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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502041

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative prolongée de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : WANDREY STEFAN

18 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204213

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le mandataire liquidateur de la SAS Auto Solution 05, qui demandait la décharge de rappels de TVA et d’amendes fiscales. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés après la clôture de sa liquidation judiciaire pour insuffisance d’actif, perdant ainsi toute personnalité juridique, et aucun élément ne permettait d’établir une qualité de débiteur solidaire de son ancien dirigeant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAREYRE

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502367

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A... contestant les arrêtés préfectoraux du 26 mai 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’un défaut d’examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREY CÉLINE

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 24 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : BREY CÉLINE

17 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la menace pour l’ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402988

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin la Demi-Lune d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Métropole de Lyon, matérialisée par un courriel du 3 octobre 2023, mettant fin à la collecte des déchets des marchés alimentaires et forains à compter du 1er janvier 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que ce courriel ne constituait pas une décision faisant grief, mais se bornait à confirmer une décision antérieure du 21 juin 2022, devenue définitive. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux a également été jugée irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : REY

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512378

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour obtenir la reprise de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande de l’intéressée était implicitement rejetée. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : CABINET AUDREY ATSAIN

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514965

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ENSO. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°2, 3 et 4 d'un marché de valorisation de déchets non recyclables attribué par la métropole Aix-Marseille-Provence à la société Suez RV Méditerranée. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas justifié, dans son offre, de l'exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les déchets valorisables, ni produit les autorisations d'exploitation pour les installations de traitement à l'étranger, en méconnaissance du code des douanes et du code de la commande publique. La solution retenue confirme ainsi la régularité de la décision de la métropole d'écarter les offres de la société ENSO.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502078

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger production. Celle-ci contestait l’attribution du lot n° 3C (faux plafonds – cloisons) d’un marché de construction du centre hospitalier Andrée Rosemon, en invoquant l’irrégularité du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 23 octobre 2025, avant l’introduction des requêtes, rendant les conclusions irrecevables. Aucune des demandes indemnitaires des parties n’a été accueillie.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415781

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans. Il a ordonné une expertise pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant une cabine de lavage pour bacs à déchets, fournie et installée par la société SC Solutions dans le cadre d'un marché public conclu en 2021. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, compte tenu du désaccord persistant entre les parties sur l'état technique de l'équipement et des dysfonctionnements récurrents, en vue d'un éventuel litige contractuel.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402872

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BREY CÉLINE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301648

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d’Azur a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme, créant une zone UFb4. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la nécessité d’une révision, estimant que la création de la zone UFb4, qui étend les règles applicables aux quartiers pavillonnaires, ne change pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et relève donc d’une simple modification, conformément aux articles L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302642

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D..., agent d’un EHPAD, de deux requêtes visant à contester son placement en congé de maladie ordinaire (mai à août 2023) puis en disponibilité d’office (à compter de mars 2025), au motif que ses arrêts de travail seraient imputables au service. La requérante invoquait notamment une violation de l’article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, qui garantit le maintien du traitement en cas de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure, d’une insuffisance de motivation ou d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions de l’administration ont donc été validées.

Avocat : BREY CÉLINE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du centre hospitalier de Cayenne, qui sollicitait unilatéralement la désignation d’un médiateur pour résoudre un litige l’opposant aux sociétés Becton Dickinson Dispensing France et Bollore Logistics. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative, une telle demande de médiation hors procédure juridictionnelle doit impérativement être présentée par une requête conjointe de toutes les parties concernées. La demande unilatérale du centre hospitalier a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

10 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01922

Avocat : REYNOLDS

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance du 21 octobre 2024 qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle à son fils. Le tribunal a considéré que l'administration avait désigné une accompagnante individuelle pour l'enfant, conformément à l'injonction, et que les difficultés pratiques d'application de cet accompagnement ne caractérisaient pas une inexécution de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PIERREY

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512190

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de la Haute-Savoie sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur la suspension de la délibération du 15 juillet 2025 par laquelle la commune de Saint-Jean-d'Aulps avait décidé la recapitalisation de la SAEM du Roc d’Enfer à hauteur de 2 200 000 euros. En cours d’instance, le conseil municipal a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

10 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401902

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 13 399,29 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes et la négligence de l'administration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme de la contrainte, estimant que l'erreur d'adresse n'avait pas privé M. C... d'une garantie. La solution retenue par le juge unique s'appuie sur les articles R. 5426-1 et R. 5426-2 du code du travail.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02052

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00877

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre