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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICCIEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301958

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son admission en master 1 de droit notarial. Le tribunal a jugé que la fixation des capacités d'accueil et des critères de sélection relevait légalement du conseil de la formation et de la vie universitaire de l'établissement, conformément à ses statuts. Il a estimé que les modalités de publicité et de transmission au recteur, prévues par les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 719-7 du code de l'éducation, avaient été respectées, privant ainsi le recours de fondement.

Avocat : RICCI

1 avril 2026• Chambre 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02844

Avocat : PION RICCIO

22 janvier 2026• 4ème chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.

Avocat : PION RICCIO

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509108

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

Avocat : PION RICCIO

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'université de Montpellier de l'admettre en master 1 droit notarial pour 2023/2024. Le requérant soutenait que la délibération du conseil d'administration fixant les capacités d'accueil n'avait pas fait l'objet de mesures de publicité adéquates ni de transmission au recteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration, L. 612-6, L. 712-3 et L. 719-7 du code de l'éducation, jugeant que la délibération était opposable aux tiers dès sa mise en ligne dans des conditions garantissant sa fiabilité.

Avocat : RICCI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation de l’université de Perpignan Via Domitia pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de sa supérieure et un défaut de protection de l’employeur, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir la réalité des faits de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, rappelant qu’il incombe à l’agent de soumettre des éléments de fait présumant le harcèlement, ce qui n’a pas été démontré en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PION RICCIO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation pour un refus illégal de délivrance d’un récépissé de déclaration d’association. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était née le 24 mai 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 25 juillet 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 2 août 2023. Cette solution est fondée sur les articles L. 231-4 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs aux décisions implicites de rejet et à l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : RICCI

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION RICCIO

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., premier surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 25 janvier 2021 et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que l'entretien avec son supérieur hiérarchique, bien que tendu, n'avait pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait donc pas un accident de service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision du 17 juillet 2023 de la commission académique, présidée par une représentante du recteur dûment désignée, n'est entachée d'aucun vice d'incompétence. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission et l'erreur de droit, ont été écartés, le juge estimant que la commission avait valablement statué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5, R. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : RICCI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506211

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Boujan-sur-Libron refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non conformes au permis de construire délivré en 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de démonstration d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à leur situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : PION RICCIO

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405029

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejetant la requête de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire à Tunis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la décision expresse du 25 mars 2024 étant suffisamment motivée. Il a jugé que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'engagement d'une procédure de regroupement familial par l'époux de la requérante. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RICCIOTTI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'interprète assermenté, sans se prononcer explicitement sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RICCI LAURA

26 août 2025• Magistrate Mme ZETTOR
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00902

Avocat : RICCI

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301922

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour ses conditions de détention dans les centres pénitentiaires de Rémire-Montjoly et d'Argentan. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, M. B n'ayant pas justifié avoir saisi l'administration d'une réclamation préalable complète et conforme. Par ailleurs, le tribunal a considéré que la créance indemnitaire était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Enfin, il a jugé que les conditions de détention invoquées n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.

Avocat : RICCI

20 juin 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01915

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01903

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01905

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01904

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01914

Avocat : PION RICCIO

13 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3