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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413920

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (résidence en France depuis 2019, scolarité) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : RICHARD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512823

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération n°2025-131 du conseil municipal de Villaroger portant acquisition par préemption de plusieurs parcelles. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la SCCV Villaroger, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, l'absence d'avis du service des domaines et le défaut de projet réel d'intérêt général, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la suspension n'est pas ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles de la commune tendant à une amende pour recours abusif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d’une parcelle. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée pour l’acquéreur évincé. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, notamment l’absence de preuve que le maire ait convoqué les conseillers et le défaut de mention complète des questions à l’ordre du jour, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025/129 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption trois parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'avis du service des domaines sur le prix de l'immeuble, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la suspension a été ordonnée, et la demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la délibération n°2025/130 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d’acquérir par préemption deux parcelles. La condition d’urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison notamment de l’irrégularité de la procédure de convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/132 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. La demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025-116 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption plusieurs parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Villaroger, qui contestait la délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 portant préemption de parcelles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la convocation, défaut d'avis du service des domaines, absence de projet réel, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions de la commune visant à obtenir une amende pour recours abusif ont été déclarées irrecevables, le juge rappelant que cette faculté relève de son pouvoir propre.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/119 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour demander la suspension de la délibération n° 2025/121 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La société requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour l'acquéreur évincé et non contestée. Il a ensuite examiné l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600523

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que les éléments invoqués par le requérant, notamment l'absence de rendez-vous avant l'expiration de sa carte, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, vie familiale, liberté du travail). La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : RICHARD

16 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500509

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Moselle et Madon refusant sa titularisation pour insuffisance professionnelle et prononçant sa radiation des effectifs. Après une médiation ordonnée par le tribunal, la requérante s’est désistée de sa requête et de son action, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord entre les parties.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504125

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504083

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500689

Avocat : SCP RICHARD

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500689.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401090

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande d'annulation de la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'ambassade de France en Union des Comores a refusé de délivrer un passeport français à quatre enfants mineurs. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé que le refus de délivrance d'un passeport ne peut être justifié que par un doute suffisant sur l'identité ou la nationalité du demandeur, et que ce doute doit reposer sur des éléments établissant l'irrégularité ou la falsification des actes d'état civil produits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 et de l'article 18 du code civil.

Avocat : RICHARD

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493833

Avocat : SCP RICHARD

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493833.20251223• 3ème et 8ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302910

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... demandant la condamnation de la commune de Géry à réparer les désordres (remontées d'humidité et défaut de raccordement) affectant son immeuble, qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés en 2018. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription quadriennale soulevée par la commune, jugeant que le préjudice n'avait été entièrement révélé qu'en 2019, et que la demande de 2023 n'était donc pas prescrite au regard de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, la décision se prononce sur la responsabilité de la commune pour dommages de travaux publics, en application des principes généraux de la responsabilité sans faute.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503881

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d’exclusion temporaire de six mois prise par le maire de Laneuveville-devant-Nancy à l’encontre de M. D..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en arrêt maladie jusqu’au 14 janvier 2026, ne démontrait pas une privation immédiate et totale de revenus compte tenu des ressources de son foyer. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502130

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un moniteur-éducateur, qui contestait sa révocation et sa radiation des cadres prononcées par le centre hospitalier de Bar-le-Duc pour des faits de vente de tabac à des patients, de vente de jus de pomme et d'usage personnel d'un véhicule de service. Le tribunal a jugé que la décision de révocation était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'un vice, le droit de se taire n'étant pas applicable lors d'un entretien préalable non lié à une enquête administrative. Il a également estimé que les faits n'étaient pas prescrits, qu'ils constituaient des fautes disciplinaires, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La demande de M. B... a donc été rejetée, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

19 décembre 2025• Chambre 2