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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RICHEEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, adjoint d’animation, qui contestait le refus du maire de Belfort de lui accorder la protection fonctionnelle. M. A était visé par des accusations d’attouchements sur un enfant, qu’il estimait non fondées. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car les faits reprochés, par leur nature, pouvaient être regardés comme une faute personnelle détachable des fonctions, excluant l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés de la violation de la présomption d’innocence et du principe d’égalité, ont également été écartés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400120

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, adjoint d’animation, qui sollicitait la condamnation de la commune de Belfort à l’indemniser pour le préjudice subi du fait de son arrêté de suspension conservatoire du 19 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la suspension était légale, car les suspicions d’attouchements imputées à l’agent présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant son éloignement temporaire dans l’intérêt du service, conformément à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la présomption d’innocence et de l’absence d’enquête administrative ou de poursuites pénales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104448

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil académique de l’université de Bordeaux ayant émis un avis défavorable sur sa candidature à un poste de maître de conférences dans le cadre d’une mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107667

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 13 juillet 2021 du conseil d’administration de l’université de Bordeaux confirmant le choix d’un candidat pour un poste de maître de conférences. Par un mémoire du 17 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105693

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du comité de sélection de l’université de Bordeaux classant les candidats pour un poste de maître de conférences. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un enfant mineur, dont l’auriculaire a été sectionné le 19 mars 2021 en se coinçant dans un grillage de la cour de récréation d’une école communale. Les requérants demandaient la condamnation de la commune d’Aincourt pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et manquement à l’obligation de surveillance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune rapportait la preuve de l’entretien normal du grillage et qu’aucune faute de surveillance n’était établie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, codifiés notamment à l’article L. 212-4 du code de l’éducation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 février 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00793

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

11 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les préjudices subis lors d’un accident du travail survenu le 4 février 2021, non reconnu imputable au service par une décision du 30 août 2023. Le juge a estimé que cette expertise ne présentait pas un caractère utile, dès lors que Mme B avait déjà engagé un recours au fond en annulation et en indemnisation, et qu’elle ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant une mesure distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la fondation Diaconesses de Reuilly, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour constater l'état de bâtiments susceptibles d'être affectés par le projet de construction de la ligne 18 du métro parisien. Le juge des référés a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, une expertise ayant déjà été ordonnée à la demande du maître d'ouvrage par une ordonnance du 23 janvier 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LERICHE-MILLIET

3 février 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403821

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Vernon de dresser un procès-verbal d’infraction et un arrêté interruptif de travaux pour une terrasse construite par M. B. En cours d’instance, M. B a indiqué avoir démoli la construction et interrompu les travaux. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 janvier 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304651

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

28 janvier 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02718

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 janvier 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400088

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Seine Normandie Agglomération à lui verser une rente viagère d'invalidité de 2 215,19 euros. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la communauté d'agglomération tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCEA Boulle-Bonneau visant à annuler la délibération du 29 septembre 2022 par laquelle la commune de Parmain a incorporé une parcelle présumée sans maître dans son domaine privé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'information des élus était suffisante. Il a également jugé que la procédure d'incorporation du bien sans maître, fondée sur les articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de l'incorporation au domaine privé communal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 janvier 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112148

Avocat : HERICHER-MAZEL

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404794

Désistement de requérants d’une demande d’injonction visant l’enlèvement d’une canalisation d’eau potable sur leur parcelle, formée contre la communauté de communes du Pays de l’Ourcq. Le tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code). Aucune condamnation n’est prononcée.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

17 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111998

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, attaché principal de la commune de Limeil-Brévannes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la décision implicite était bien née du silence gardé sur la demande de l’agent. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commune n’avait pas saisi la commission départementale de réforme pour avis préalablement, en méconnaissance des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A après avoir recueilli l’avis de cette commission.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300220

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202715

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de La Garde du 26 avril 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Total Energies pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le motif tiré du non-respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était illégal, car le projet ne constituait pas une construction nouvelle mais des travaux sur une construction existante, non interdits par le PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles N1 et N2 du règlement du PLU de La Garde, ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 janvier 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490529

Avocat : LEGRAND;SARL DELVOLVE ET TRICHET

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490529.20241231• 10ème chambre jugeant seule