LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Lésigny de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 113-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (UA 11.3, UA 7 et UA 10). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association DAMMO demandant l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gambetta. Le tribunal a jugé que l'absence d'accusé de réception de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des prescriptions techniques d'accessibilité (arrêté du 15 janvier 2007) et des obligations en matière d'aménagements cyclables (article L. 228-2 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2025
• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans (DAMMO) qui demandait l'annulation du refus implicite d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Landreloup avec les normes d'accessibilité pour les personnes handicapées, les aménagements cyclables et la sécurité des piétons. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment l'arrêté du 15 janvier 2007, l'article L. 228-2 du code de l'environnement et l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici les motifs précis du jugement.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400120

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, adjoint d’animation, qui sollicitait la condamnation de la commune de Belfort à l’indemniser pour le préjudice subi du fait de son arrêté de suspension conservatoire du 19 juillet 2022. Le tribunal a jugé que la suspension était légale, car les suspicions d’attouchements imputées à l’agent présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant son éloignement temporaire dans l’intérêt du service, conformément à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la présomption d’innocence et de l’absence d’enquête administrative ou de poursuites pénales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, adjoint d’animation, qui contestait le refus du maire de Belfort de lui accorder la protection fonctionnelle. M. A était visé par des accusations d’attouchements sur un enfant, qu’il estimait non fondées. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car les faits reprochés, par leur nature, pouvaient être regardés comme une faute personnelle détachable des fonctions, excluant l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés de la violation de la présomption d’innocence et du principe d’égalité, ont également été écartés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313397

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative pour 45 jours du débit de boissons "The Highlander". La décision a été censurée pour vice de procédure, le tribunal jugeant que la procédure contradictoire préalable était irrégulière. En effet, le courrier d'information adressé à la société comportait des mentions erronées sur le nombre de salariés en service et ne permettait pas d'identifier précisément tous les salariés concernés par les infractions reprochées, privant ainsi la société de la possibilité de présenter des observations utiles. Cette solution est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs au respect de la procédure contradictoire pour les décisions individuelles défavorables constituant des mesures de police.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301327

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association Droit accessibilité mobilité métropole Orléans d'une demande d'annulation du refus implicite du président d'Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Porte Dunoise avec les prescriptions techniques d'accessibilité pour les personnes handicapées et les aménagements cyclables. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus au regard des dispositions de l'arrêté du 15 janvier 2007 et de l'article L. 228-2 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'audience et pris en compte les moyens soulevés par l'association, notamment sur les pentes, dévers et l'aménagement cyclable. Les textes appliqués incluent la loi du 11 février 2005, les décrets de 2006 et 2009, et l'arrêté du 15 janvier 2007.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 février 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un enfant mineur, dont l’auriculaire a été sectionné le 19 mars 2021 en se coinçant dans un grillage de la cour de récréation d’une école communale. Les requérants demandaient la condamnation de la commune d’Aincourt pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et manquement à l’obligation de surveillance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune rapportait la preuve de l’entretien normal du grillage et qu’aucune faute de surveillance n’était établie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, codifiés notamment à l’article L. 212-4 du code de l’éducation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer les préjudices subis lors d’un accident du travail survenu le 4 février 2021, non reconnu imputable au service par une décision du 30 août 2023. Le juge a estimé que cette expertise ne présentait pas un caractère utile, dès lors que Mme B avait déjà engagé un recours au fond en annulation et en indemnisation, et qu’elle ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant une mesure distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 février 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02718

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 janvier 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCEA Boulle-Bonneau visant à annuler la délibération du 29 septembre 2022 par laquelle la commune de Parmain a incorporé une parcelle présumée sans maître dans son domaine privé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'information des élus était suffisante. Il a également jugé que la procédure d'incorporation du bien sans maître, fondée sur les articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de l'incorporation au domaine privé communal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 janvier 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111998

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, attaché principal de la commune de Limeil-Brévannes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la décision implicite était bien née du silence gardé sur la demande de l’agent. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commune n’avait pas saisi la commission départementale de réforme pour avis préalablement, en méconnaissance des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A après avoir recueilli l’avis de cette commission.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300220

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202715

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de La Garde du 26 avril 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Total Energies pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le motif tiré du non-respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était illégal, car le projet ne constituait pas une construction nouvelle mais des travaux sur une construction existante, non interdits par le PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles N1 et N2 du règlement du PLU de La Garde, ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

6 janvier 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01137

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

31 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209299

Avocat : RICHER & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417624

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

12 décembre 2024
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02647

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

11 décembre 2024• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202216

Avocat : RICHER & ASSOCIÉS

9 décembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303576

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 décembre 2024• 1ère Chambre