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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les emplois exercés par la requérante ne figuraient pas dans la liste des métiers en tension prévue par l'arrêté du 1er avril 2021. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BORIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de quatre-vingt-dix jours, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 542-1 à L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BORIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé avait bien fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2011 et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision du CNAPS lui refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521742

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503780

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme G... d'une demande visant à faire exécuter le jugement du tribunal pour enfants de F... du 13 janvier 2025, qui avait confié le placement de sa fille polyhandicapée au service de l'aide sociale à l'enfance du département des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit à la protection de l'enfance et à la santé, en raison de l'absence de prise en charge effective depuis la fin du placement précédent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l'absence totale de solution d'hébergement ou de prise en charge depuis le 2 novembre 2025, et que le risque de perte d'une place en institut d'éducation motrice n'était pas suffisamment établi.

Avocat : LESFAURIES

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit malgré la mention d'un article inapplicable. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de son absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute pour le requérant d’avoir présenté sa demande dans le délai requis. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01909

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01911

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01910

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant 20 heures hebdomadaires d’aide humaine. Le juge a rejeté la demande, estimant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et que les requérants ne démontraient pas l’existence d’un péril grave justifiant de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 111-1 du code de l’éducation.

Avocat : VELUT-PERIES

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) dans le même arrêté que celle pour admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA). La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BORIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400006

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... et M. A... demandant l’annulation d’un permis de construire initial (10 juillet 2023) et d’un permis modificatif (21 février 2025) délivrés par le maire d’Erquy à la société Vennin Finance Développement pour un immeuble de quatre logements. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’incomplétude des dossiers et la méconnaissance des règles d’urbanisme et du site patrimonial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de titre de propriété, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a informé les parties d’un possible sursis à statuer pour régulariser les vices d’incompétence et de non-conformité à l’article 17 du règlement du site patrimonial d’Erquy, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : METAIS-MOURIES

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans, obtenue en qualité de réfugié. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article L. 432-3 du même code, applicable au renouvellement de la carte de résident. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de cette substitution possible.

Avocat : BORIES (FIN 31/03/25)

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518793

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de carte de séjour « passeport talent – salarié qualifié ». Le juge a retenu que l’absence de ce document, alors que son précédent titre avait expiré, l’empêchait de débuter un emploi, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande se prolonge au-delà de la validité du titre précédent.

Avocat : VELUT-PERIES

8 décembre 2025