LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIESEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301419

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan contestant deux délibérations de la communauté de communes de Cèze Cévennes du 28 février 2023, relatives à ses attributions de compensation. Concernant la délibération n° 09-2023 sur un accord transactionnel, le tribunal l'a jugée irrecevable car il s'agit d'un acte préparatoire insusceptible de recours, le conseil municipal ayant refusé de signer l'accord. Pour la délibération n° 10-2023 fixant les attributions provisoires pour 2023, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, aucune disposition légale n'imposant une telle motivation. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ACCARIES

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304284

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de Mme C, qui contestait une pénalité de 40 % pour défaut de déclaration d’une plus-value immobilière, appliquée sur le fondement de l’article 1728 du code général des impôts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration et non du juge. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’agent ayant homologué les rôles, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a rejeté la demande de modulation de la pénalité, l’absence de déclaration, même due à une négligence du comptable, ne constituant pas une cause exonératoire.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515885

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré l'autorisation sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : VELUT-PERIES

18 juin 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant d'aucune attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : GLORIES

18 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503556

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait renouvelé pour une troisième fois l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mesure était entachée d'une erreur de droit, car le préfet n'a justifié d'aucune diligence concrète pour organiser l'éloignement de l'intéressé, rendant la prolongation disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions de renouvellement de l'assignation à résidence. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GLORIES

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506853

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que soutenant ne pas pouvoir signer un CDI, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELUT-PERIES

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404015

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que son mariage récent avec un Français et sa présence en France depuis 2017 ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de retourner au Maroc pour solliciter un visa. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01231

Avocat : GUEY BALGAIRIES

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans son département. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : VELUT-PERIES

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407472

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Glomel d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’expulsion de Mme A d’un terrain de camping. Le tribunal constate que le juge des référés avait déjà rendu une ordonnance définitive le 7 janvier 2025 enjoignant à Mme A de quitter les lieux sous astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête au fond a perdu son objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : METAIS-MOURIES

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109660

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D et Mme E d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la réintégration de bénéfices industriels et commerciaux dans le cadre du régime fiscal des sociétés de personnes. Les requérants contestaient la validité de l’option exercée par la SAS DK Factory pour ce régime, en raison d’un changement de dirigeant intervenu en 2015. Le tribunal a rejeté leur argumentation, jugeant que l’option avait été régulièrement notifiée par l’ancien dirigeant en 2014, conformément à l’article 239 bis AB du code général des impôts et à l’article 46 terdecies DA de l’annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109939

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2015. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale de l'option pour le régime des sociétés de personnes de la SAS DK Factory et sur le rattachement d'une facture à l'exercice 2015. Le tribunal a jugé que l'option était valide et que la condition de détention du capital par un dirigeant était remplie, et que la totalité de la facture devait être rattachée à l'exercice 2015. La décision s'appuie sur les articles 239 bis AB du code général des impôts et 46 terdecies DA de l'annexe III du même code.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200836

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016, résultant de la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de l'abattement pour zone franche urbaine appliqué par la SAS DK Group. Le requérant contestait le bien-fondé de l'imposition au motif que l'option de la société pour le régime fiscal des sociétés de personnes, prévue à l'article 239 bis AB du code général des impôts, était irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas à valider l'option mais à constater son existence et que les conditions de l'option n'étaient pas remplies en l'espèce, justifiant ainsi la rectification opérée sur le fondement des articles 44 octies et 239 bis AB du code général des impôts.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00310

Avocat : VELUT-PERIES

28 avril 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205434

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

25 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200834

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409408

Avocat : BORIES

3 avril 2025• 1ère Chambre