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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RIEUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401853

**Sujet principal** : La requête d'une conseillère pédagogique visant à annuler le refus implicite de sa demande de rupture conventionnelle et à obtenir réparation pour des préjudices liés à des faits allégués de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requérante ayant finalement signé une rupture conventionnelle postérieurement à sa requête. Concernant la demande d'indemnisation, l'analyse des faits (non entièrement reproduite ici) conduit généralement, dans ce type de contentieux, à vérifier l'existence d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative (notamment pour la procédure et l'exception de non-lieu) et les textes régissant la fonction publique et les obligations de l'employeur public (loi n°83-634 du 13 juillet 1983, décret n°82-453 du 28 mai 1982).

Avocat : ANDRIEUX

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402010

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre une pénalité pour non-conformité de son assainissement non collectif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329806

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son action en indemnisation contre l'État. Ce désistement, accepté par le ministre de la culture, met fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : DELRIEU

26 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507852

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un avis de sommes à payer émis par la communauté Lesneven Côtes des Légendes pour un dépôt sauvage. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Quimpéroise d’enveloppe du bâtiment (LQEB) comme manifestement irrecevable. La société avait transmis un simple courrier adressé à une commune, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens à l’appui de sa demande. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence d’éléments essentiels pour saisir valablement la juridiction. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505618

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Pont-Scorff d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur le Manoir de Saint-Urchaut pour 2024. L’administration ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303002

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 92 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 26 mars 2019 lors d’un exercice de mise en situation violente. La requérante invoquait une faute de l’administration, mais le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée, conformément aux principes applicables aux accidents de service des fonctionnaires. Toutefois, il a jugé que les préjudices invoqués (patrimoniaux, souffrances, troubles dans les conditions d’existence, préjudice moral et professionnel) n’étaient pas établis ou relevaient de l’allocation temporaire d’invalidité, déjà réparée forfaitairement. La demande d’expertise avant dire droit a également été rejetée, faute d’éléments suffisants.

Avocat : ANDRIEUX

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103334

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510448

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Neuilly-Plaisance. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les imputabilités des dysfonctionnements du nouveau système de chauffage de l'école des Cahouettes, installé par les sociétés Idoneis et Lumage. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, en raison de l'absence d'accord entre les constructeurs sur la répartition des responsabilités. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en analyser les causes et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : LARRIEU ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Aqio, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'une demande d'expertise visant à déterminer les causes et responsabilités liées au report du démarrage des travaux de reconstruction du collège de Lussac, à l'allongement des délais, au surcoût lié à la découverte d'argiles gonflantes, et au chiffrage de travaux supplémentaires. Le département de la Gironde s'est opposé à cette demande, estimant que les pièces du dossier étaient suffisantes et que la mission sollicitée relevait d'une qualification juridique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour éclairer un éventuel litige au fond, les parties disposant déjà des éléments techniques nécessaires. Aucune application des textes spécifiques n'a été requise pour fonder ce rejet, la décision se basant sur l'appréciation de l'utilité de la mesure.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C contestant une mise en demeure de payer émise par la direction départementale des finances publiques pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Saint-Denis. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux du recouvrement, qui, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, est de la compétence du juge de l’exécution, une juridiction de l’ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

Avocat : ANDRIEU

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406624

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI BTF, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. Le juge a constaté que la société avait introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, intervenue le 22 janvier 2024. En application des articles L. 199 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, ce délai de recours contentieux est impératif. La requête, enregistrée le 30 juillet 2024, a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIEUX

1 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431659

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la Ville de Paris visant à obtenir une expertise judiciaire concernant des fuites d'eau et des désordres de moisissures apparus dans les douches du centre sportif Max Rousié. Le juge a estimé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. Il a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes des désordres, d'identifier les responsabilités des différents constructeurs et intervenants, et d'évaluer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause des sociétés ECR et TIV génie climatique ont été rejetées à ce stade, leur présence à l'expertise étant jugée utile.

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

7 juillet 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre