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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 090

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIEUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402490

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, dirigeant et éducateur de football, contestant une suspension d'un an pour complicité d'intimidation et harcèlement, ramenée à six mois (dont trois avec sursis) par la commission supérieure d'appel de la FFF. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision initiale de la commission régionale, celle-ci ayant été remplacée par la décision d'appel. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des organes disciplinaires, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code du sport et des règlements de la FFF. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée.

Avocat : ANDRIEU

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de prolonger son arrêt pour maladie professionnelle et son placement en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 86-68 du 13 janvier 1986 et n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRIEUX

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407290

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant "maintien d'une obligation de quitter le territoire français". Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait en réalité une nouvelle décision d'éloignement, et non le maintien d'une mesure annulée, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407219

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la consultation du fichier TAJ, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202742

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice clos en 2017. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, notamment l'usage du droit de communication et l'absence de débat oral et contradictoire, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des charges non justifiées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 10, L. 57 et L. 80 CA du livre des procédures fiscales, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles de déductibilité des charges et que les pénalités prévues à l'article 1759 du code général des impôts étaient justifiées.

Avocat : RIEU-CASTAING

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, brigadier de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral (AVC) survenu le 18 mars 2016. La requérante invoquait des fautes de l'administration liées à son affectation dans un bâtiment non conforme et au refus initial de reconnaître l'imputabilité au service de son accident, annulé par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (moral, corporel, esthétique, d'anxiété, matériel, de carrière et d'agrément) n'étaient pas établis dans leur réalité, leur gravité ou leur lien direct avec les fautes invoquées, et que la réparation des pertes de revenus relevait du régime spécifique de l'allocation temporaire d'invalidité prévu par la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La demande d'expertise avant dire droit du ministre a également été écartée, faute d'éléments suffisants.

Avocat : ANDRIEUX

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02531

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01154

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02532

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01917

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mai 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un titre exécutoire de 2 000 euros émis par la commune de Labastide-Clermont pour le financement de l'assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la commune, la requête ne visant pas une décision antérieure de refus de dérogation. Sur le fond, il a relevé d'office que le titre exécutoire était dépourvu de base légale, car Mme B, dont l'habitation n'était pas raccordée au réseau collectif, ne pouvait être assujettie à la participation prévue à l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet du recours gracieux, et a déchargé Mme B de l'obligation de payer la somme de 2 000 euros.

Avocat : LARRIEU

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00526

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Aqio, Cobarec et BDS, membres d’un groupement, afin d’obtenir la condamnation du département de la Gironde à leur verser diverses sommes en réparation des surcoûts et travaux supplémentaires qu’elles estiment avoir subis dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Les requérantes invoquent des retards imputables au maître d’ouvrage, constitutifs de fautes, ainsi que la réalisation de prestations non prévues au contrat initial. Le département de la Gironde conteste ces demandes, soutenant que les retards ne résultent ni d’une sujétion imprévue ni d’une faute de sa part, et que les demandes de paiement pour travaux supplémentaires ne sont pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité du département. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

20 mai 2025• 1ère Chambre