1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 090
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 901
Avec résumé IA
Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS
Avocat : ANDRIEUX
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant le renouvellement d'une autorisation de meublé de tourisme. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré ses allégations sur ses difficultés financières. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET STEINBERG & ANDRIEUX (AARPI)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt formel de la demande au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète du Rhône n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : CABINET BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre une pénalité pour non-conformité de son assainissement non collectif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.
Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le requérant, un ressortissant marocain résidant en France depuis 1980 et ayant une famille établie dans le pays, invoquait notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Var en date du 23 septembre 2025. Il a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment relevé la durée et la stabilité exceptionnelles de l'insertion familiale du requérant en France, où vit l'essentiel de sa famille proche.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... et M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 14 février 2023 par le maire de Montgiscard à la SCCV Kayla Montgiscard Centre pour un projet de résidence séniors, logements et commerces. Après avoir écarté plusieurs moyens, le tribunal a retenu que le projet méconnaissait l'article UA8 du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'implantation des constructions. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de quatre mois.
Avocat : LARRIEU
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son action en indemnisation contre l'État. Ce désistement, accepté par le ministre de la culture, met fin à l'instance. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Avocat : DELRIEU
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement antérieur, celle-ci étant devenue sans objet suite au versement d'une indemnité par le préfet. La juridiction rejette également la demande de la requérante visant à obtenir 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les frais sont couverts par l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR