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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIFFEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600231

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité d'une autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précisés.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600306

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis vérifie la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé.

SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600426

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cabourg. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs à des troubles de voisinage et à une atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis de construire ne vérifie pas le respect des règles de droit privé.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600227

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité de l'autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie pas le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

7 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400723

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent visant à annuler son arrêté de réintégration. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les avis concordants du conseil médical départemental et du conseil médical supérieur attestant de son aptitude, était régulière et que l'autorité signataire était compétente. Les textes applicables étaient principalement le décret n°85-603 du 10 juin 1985 et le code général de la fonction publique.

Avocat : RIFFARD

30 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402873

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le paiement d'heures supplémentaires et d'une indemnité compensatrice de congés annuels par une commune à une ancienne agent contractuel. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des heures supplémentaires, celles-ci ayant été payées en cours d'instance. Concernant les congés, il a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que la requérante n'apportait pas la preuve que ses congés annuels n'avaient pas été pris, et a appliqué l'article 5 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

25 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400508

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant le vote électronique et la documentation, n'étaient pas de nature à vicier la délibération de l'assemblée générale. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303502

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). La juridiction estime que les irrégularités de procédure invoquées (convocation, vote électronique, documents) ne sont pas de nature à entacher la légalité de la délibération de l'assemblée générale ni de l'arrêté de l'autorité administrative. La décision s'appuie principalement sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401073

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la délibération modifiant les statuts d'une association syndicale autorisée (ASA) et l'arrêté préfectoral l'ayant approuvée. Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, concernant notamment le respect des règles de quorum, de majorité et de vote, n'étaient pas établis et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et de son décret d'application.

Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ

19 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302115

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence mettant fin à la prise en charge des arrêts de travail d'un agent et fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 5% suite à un accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation concernant la fixation du taux d'IPP à 5%, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur l'expertise médicale. En revanche, il annule la décision en tant qu'elle met fin à la prise en charge des arrêts de travail, car l'administration n'a pas motivé cette partie de sa décision. **Textes appliqués** : Décret n°2005-442 du 2 mai 2005 relatif à l'allocation temporaire d'invalidité (articles 2 et 6) et principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : RIFFARD

18 mars 2026• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403390

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté prononçant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un an à l'encontre d'une agente sociale territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la matérialité des faits de maltraitance reprochés n'était pas suffisamment établie et que la sanction était disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes disciplinaires et aux obligations des agents publics.

Avocat : RIFFARD

6 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401986

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une agente sociale demandant l'annulation de sa suspension conservatoire et de sa prolongation. Le tribunal a jugé que la suspension, prise dans le cadre d'une enquête pour faute grave, n'avait pas à être motivée en fait et que sa légalité s'appréciait à la date de sa prise. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : RIFFARD

6 mars 2026• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’eurométropole de Strasbourg refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois (dont six avec sursis) prononcée par la communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en fait, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur le droit de se taire, estimant que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes administratives internes. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les principes constitutionnels.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504549

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la maire de Dijon de ne pas renouveler le contrat de travail de Mme A..., agent technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et d'un motif étranger à l'intérêt du service, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des pièces produites par la commune. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIFFARD JENNIFER AVOCAT

19 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105172

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a été saisi par la société Eiffage Construction Bretagne d’un litige portant sur le règlement du solde du lot n°1 du marché de construction d’une piscine à Châteaulin, conclu avec la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante soutenait qu’un décompte général définitif tacite s’était formé en application de l’article 13.4.4 du CCAG travaux, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir réagi dans les délais à son projet de décompte général. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que la procédure d’établissement du décompte général n’avait pas été régulièrement enclenchée, le projet de décompte final étant prématuré et la levée des réserves n’ayant pas été formalisée par le maître d’ouvrage. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n’ayant pas statué sur le fond du solde du marché ni sur les appels en garantie formés à titre subsidiaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., directeur d'un établissement public, contestant son licenciement pour motif disciplinaire et la délibération de révocation correspondante. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de réunion du conseil de discipline et des irrégularités dans la procédure d'enquête. L'établissement public Fossilea a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de production du recours au fond et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant être réintégré dans son emploi précédent à la ville de Lyon, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503441

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle la maire de Dijon a infligé à M. C., agent communal, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, inexactitude matérielle des faits, erreur d’appréciation de la sanction) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RIFFARD JENNIFERAVOCAT

3 octobre 2025