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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIFFEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105172

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a été saisi par la société Eiffage Construction Bretagne d’un litige portant sur le règlement du solde du lot n°1 du marché de construction d’une piscine à Châteaulin, conclu avec la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante soutenait qu’un décompte général définitif tacite s’était formé en application de l’article 13.4.4 du CCAG travaux, faute pour le maître d’ouvrage d’avoir réagi dans les délais à son projet de décompte général. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que la procédure d’établissement du décompte général n’avait pas été régulièrement enclenchée, le projet de décompte final étant prématuré et la levée des réserves n’ayant pas été formalisée par le maître d’ouvrage. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le tribunal n’ayant pas statué sur le fond du solde du marché ni sur les appels en garantie formés à titre subsidiaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00134

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02259

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02066

Avocat : RIFFARD

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02067

Avocat : RIFFARD

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., directeur d'un établissement public, contestant son licenciement pour motif disciplinaire et la délibération de révocation correspondante. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de réunion du conseil de discipline et des irrégularités dans la procédure d'enquête. L'établissement public Fossilea a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de production du recours au fond et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant être réintégré dans son emploi précédent à la ville de Lyon, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03409

Avocat : RIFFARD

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00934

Avocat : HOWARD;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00935

Avocat : KEROUAZ;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503441

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle la maire de Dijon a infligé à M. C., agent communal, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, inexactitude matérielle des faits, erreur d’appréciation de la sanction) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RIFFARD JENNIFERAVOCAT

3 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511556

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative, contestant la décision du maire de Lyon du 17 juillet 2025 la plaçant en disponibilité d’office avec maintien d’un demi-traitement jusqu’à son départ à la retraite pour invalidité. La requérante invoquait l’urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment l’irrégularité de la procédure devant le comité médical et l’erreur d’appréciation sur son droit à un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer que la baisse de revenus l’empêchait de faire face à ses charges incompressibles, compte tenu notamment d’un complément de rémunération prévu par son contrat de prévoyance. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317670

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Entreprise de travaux publics de l'ouest de son recours en plein contentieux. Cette requête visait à contester l'attribution d'un marché public de maîtrise d'œuvre pour la construction de 135 logements par Nantes Métropole Habitat. Aucun élément ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIFFITHS DUTEIL

1 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404343

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de l'Office public de l'habitat Habitat 76, qui demandait la condamnation de la société Brunet sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle pour un préjudice lié à une escroquerie. Le tribunal a estimé que, en l'absence de disposition législative spéciale, il n'appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur la responsabilité d'une personne privée envers une personne publique. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303505

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 27 février 2023 l'admettant à faire valoir ses droits à la retraite et la radiant des cadres à compter du 1er juillet 2023. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas tenu compte de sa demande de retrait et que la procédure était irrégulière faute de saisine du comité médical pour un reclassement. Le tribunal a jugé que la légalité de l'arrêté s'apprécie à sa date de signature et que la demande de retrait postérieure est sans incidence, et que l'arrêté n'étant pas fondé sur une inaptitude, la saisine du comité médical n'était pas nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIFFARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01358

Avocat : RIFFAULT SOULIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401292

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Arnoult à M. et Mme C. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et les bénéficiaires du permis) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant ainsi chaque partie supporter ses propres frais de justice.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

19 août 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00576

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02622

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés