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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIGOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire un hangar agricole opposé par le maire d'Estrablin. Cette décision met fin à l'instance sans examiner le bien-fondé du litige. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

RIGOLLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501499

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501514

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet du Var, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 5° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIGO

21 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502936

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure de remise aux autorités néerlandaises ("transfert Dublin") n'était pas applicable, le requérant ne justifiant pas d'une demande d'asile en cours dans un autre État membre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIGO

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502360

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant du moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé en France, de sa résidence habituelle en Italie, et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion significative sur le territoire français.

Avocat : RIGO

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de ses liens avec la France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIGO

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502081

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'a pas retenu les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RIGO

2 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SNCF Gares et Connexions et Retail et Connexions d’une demande d’expulsion de la société FG nouvelle, qui occupait sans droit ni titre un emplacement commercial de 28 m² en gare d’Écouen-Ézanville après l’expiration de sa convention d’occupation du domaine public ferroviaire le 30 avril 2023. Le tribunal a jugé que le local litigieux, situé dans l’enceinte de la gare affectée au service public ferroviaire, constituait une dépendance du domaine public, relevant ainsi de la compétence de la juridiction administrative. Il a fait droit à la demande en ordonnant l’expulsion de la société occupante, sous astreinte, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

6 février 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403358

Avocat : RIGO

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402722

Avocat : RIGO

14 novembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415850

Avocat : RODRIGO ASTURIAN

6 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203076

Avocat : D'ARRIGO

6 novembre 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404142

Avocat : RIGO

31 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402546

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 septembre 2024• JU1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403151

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne, rendant inapplicable la procédure de transfert prévue à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le requérant ne relevant d'aucune circonstance humanitaire justifiant de ne pas l'édicter.

Avocat : RIGO

13 août 2024• Reconduites à la frontière