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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIMOEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501506

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600460

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 7 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que M. C... B... ne justifiait pas d’une présence ancienne en France, ni d’une participation effective à l’entretien ou à l’éducation de son enfant mineur, ni d’un droit au séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIRIMOV

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600051

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par un ressortissant portugais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Toulouse après sa libération. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulouse, territorialement compétent.

Avocat : KIRIMOV

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600249

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa long séjour pour sa fille mineure. Le juge des référés constate que la requérante n’a pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, pourtant obligatoire en vertu de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de ce recours administratif préalable, la demande est irrecevable et manifestement mal fondée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter l’affaire sans audience.

Avocat : KIRIMOV

16 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600062

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risque de traitements inhumains et dégradants en raison de son état de santé). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KIRIMOV

15 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503732

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension d’urgence présentée par M. B..., de nationalité marocaine, visant les arrêtés préfectoraux du 2 décembre 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

14 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503629

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment l’absence d’avis de la commission du titre de séjour et l’atteinte à la vie privée et familiale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

8 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501796

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de travailleur salarié. Les requérants, dont l’employeuse invoquait son état de santé et des difficultés de recrutement dans un métier en tension, n’ont pas établi l’urgence nécessaire à la suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIRIMOV

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial pour Mme D..., épouse C..., formulée par son mari. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Isère pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que Mme D... résidait déjà irrégulièrement en France, sans avoir à examiner les autres conditions du regroupement familial. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du même code, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : KIRIMOV

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304234

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B... à Mayotte (depuis 2015), de son état de santé et de sa vie familiale sur place, le préfet étant par ailleurs réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503714

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de démonstration d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuves suffisantes.

Avocat : KIRIMOV

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408375

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de salarié de M. B..., ressortissant argentin. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se bornait à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette la demande de substitution de motifs du ministre de l’intérieur, le vice étant de forme. Il enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder à un nouvel examen de la demande de visa.

Avocat : KIRIMOV

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401159

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 413-7 et R. 413-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant que M. B... ne justifiait pas d’une maîtrise de la langue française au niveau A2 requis. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503753

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son expulsion et de son assignation à résidence. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas caractérisée, les simples démarches préalables à l'obtention d'un laissez-passer consulaire ne suffisant pas à démontrer une expulsion imminente. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KIRIMOV

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour et de lui permettre d’en demander le renouvellement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait remis matériellement à l’intéressé un nouveau certificat de résidence valable jusqu’en octobre 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a pas lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PERRIMOND

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre