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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIMOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503714

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de démonstration d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuves suffisantes.

Avocat : KIRIMOV

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408375

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de salarié de M. B..., ressortissant argentin. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se bornait à reprendre le motif général de la décision consulaire sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette la demande de substitution de motifs du ministre de l’intérieur, le vice étant de forme. Il enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder à un nouvel examen de la demande de visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KIRIMOV

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401159

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 413-7 et R. 413-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant que M. B... ne justifiait pas d’une maîtrise de la langue française au niveau A2 requis. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KIRIMOV

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour et de lui permettre d’en demander le renouvellement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait remis matériellement à l’intéressé un nouveau certificat de résidence valable jusqu’en octobre 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a pas lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PERRIMOND

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502945

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... A... qui demandait une injonction au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue pour les demandes de titre de séjour effectuées via le téléservice Anef, et que l'administration avait opposé un refus. En application de l'article L. 521-3, le juge ne peut, sauf péril grave, enjoindre à l'administration de faire droit à une demande lorsqu'elle oppose un refus, même si celui-ci est illégal.

Avocat : KIRIMOV

17 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502979

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025. Cette décision portait refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : KIRIMOV

23 octobre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a substitué au fondement légal initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) celui de l'article L. 611-2, applicable aux étrangers en provenance directe d'un État Schengen, et a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une entrée régulière. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, et a validé l'interdiction de retour.

Avocat : PERRIMOND

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304366

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié par lettre recommandée présentée le 19 mai 2023 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été considéré comme régulièrement notifié à cette date, et la requête enregistrée le 13 novembre 2023 dépassait le délai de recours de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404631

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien opposé à M. A... par la préfète du Val-de-Marne le 14 février 2024. La décision est annulée car la préfète a méconnu l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en exigeant un visa de long séjour, condition non prévue par ce texte. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PERRIMOND

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00605

Avocat : KIRIMOV

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 30 juillet 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 4 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, de l'absence de revenus et d'activité professionnelle, et de son signalement pour outrage. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERRIMOND

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES