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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de sa dépendance alléguée à sa sœur résidant en France. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour Mme A d'établir une dépendance liée à une grossesse, une maladie grave, un handicap ou la vieillesse, conditions requises par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la dissimulation par la requérante du fait qu'elle avait déjà obtenu une protection internationale en Italie, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a considéré que ce motif était légal, en application des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée ne suffisait pas à remettre en cause cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506100

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant Ayman Delalou contre un arrêté du préfet de la Drôme du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HERRIOT

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308977

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par la remise d’un titre de séjour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, car M. B avait pu présenter ses arguments lors de sa demande. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonnent la délivrance de la carte de résident à l’intégration républicaine, notamment à la maîtrise de la langue française. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HERRIOT

2 mai 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309455

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant sri lankais, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HERRIOT

24 février 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303420

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d'accorder un rendez-vous à M. A pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305556

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants guinéens, contestant les arrêtés du 17 décembre 2024 ordonnant leur remise aux autorités espagnoles pour l'examen de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient leur méconnaissance de l'espagnol, leur insertion en France et des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à démontrer une erreur manifeste d'appréciation de la préfète du Rhône, qui n'était pas tenue d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les décisions de transfert ont donc été jugées légales.

Avocat : GRIOT EMILIE

6 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413108

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prise par la préfète de l'Ain le 19 décembre 2024. Le juge a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que, malgré la présence de M. A depuis 2019 et la naissance de son enfant en novembre 2024, ces éléments ne constituaient pas des circonstances humanitaires suffisantes pour écarter l'interdiction de retour, d'autant que sa compagne était aussi en situation irrégulière et qu'il ne justifiait pas de liens solides avec la France. La solution retenue confirme donc la légalité de l'interdiction de retour, en l'absence de menace pour l'ordre public mais en raison du maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : GRIOT EMILIE

6 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412711

Avocat : GRIOT EMILIE

31 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413200

Avocat : GRIOT EMILIE

31 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410510

Avocat : HERRIOT

20 décembre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107061

Avocat : THURIOT STRZALKA LEVOIR

28 novembre 2024• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410818

Avocat : GRIOT EMILIE

8 novembre 2024• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203156

Avocat : SCP D’AVOCATS PIZZOLATO - CHATRIOT

10 octobre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206782

Avocat : GRIOTIER

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408022

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

22 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408014

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés de la préfète de l'Ardèche du 2 août 2024. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

22 août 2024• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309550

Avocat : HERRIOT

26 juillet 2024• 5ème Chambre (JU)