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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 489

Ordonnances

227 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RIOUEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601274

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour inexécution d'une injonction d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'envoi d'un formulaire d'examen par le préfet constituait le début de l'exécution de l'injonction, rendant la liquidation de l'astreinte inopérante. Elle a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RIOU

27 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603530

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un récépissé autorisant le travail à un ressortissant étranger ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a prononcé une astreinte en cas de non-exécution et mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : RIOU

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par un prestataire demandant le paiement d'une facture et d'intérêts moratoires par la commune de Papeete. Le juge a constaté qu'un mandat de paiement avait déjà été émis et exécuté avant l'ordonnance, rendant la demande de provision sans objet. Il a également rejeté la demande d'intérêts moratoires, au motif que l'article LP 411-23 du code polynésien des marchés publics les exclut pour les communes de Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

9 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500280

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de l'enseignante qui contestait le rejet de sa demande d'affectation. La juridiction estime que la décision contestée, prise dans le cadre d'une procédure de mutation, relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal applique les principes généraux du droit de la fonction publique et les règles spécifiques régissant les mutations des enseignants.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300078

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAEM Assemblia visant à obtenir le paiement d'un préjudice financier suite à la résiliation d'un marché public de travaux. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, notifiée par simple courrier électronique, était irrégulière car elle ne respectait pas les formes de notification prévues par le cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux. En conséquence, la résiliation ne pouvait être considérée comme une faute de l'entreprise titulaire, la SARL société économique de la Marche et des Combrailles, justifiant une condamnation.

Avocat : TERRIOU RADIGON FURLANINI

24 février 2026• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601948

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour étudiant, dont la fabrication avait été notifiée le 9 septembre 2025. La requérante justifiait d'une urgence, son absence de titre faisant obstacle à un changement de statut professionnel. L'administration n'ayant pas produit d'observations, le juge a ordonné la remise sous dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RIOU

23 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500354

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi de deux requêtes en plein contentieux visant à contester les arrêtés n° 536 CM du 23 avril 2025 et n° 744 CM du 2 juin 2025, par lesquels le gouvernement polynésien a approuvé les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante soutenait que ces tarifs méconnaissaient le principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, en raison d'une asymétrie injustifiée avec ses propres tarifs, et qu'ils imposaient des charges excessives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'ONATi, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour partie en raison de l'indivisibilité des dispositions contestées avec d'autres arrêtés. Les conclusions de la société PMT, visant à faire déclarer illégal l'arrêté de retrait des précédents tarifs, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., agent de la Ville de Paris, qui contestait le refus partiel de protection fonctionnelle et demandait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation des décisions de la maire de Paris et les conclusions indemnitaires, en estimant que les conditions d'octroi de la protection fonctionnelle n'étaient pas réunies et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle (articles L. 133-2 et suivants) et sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral ou de manquement de l'administration à ses obligations.

Avocat : RIOU

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500303

**Contravention de grande voirie – Domaine public maritime – Tribunal administratif de la Polynésie française** Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’un recours de plein contentieux contre Mme A... E... pour des constructions non autorisées (abri, dalles béton, deck, toiture, murets, ponton, portique) sur le domaine public maritime et fluvial, entravant la libre circulation des piétons et perturbant l’écosystème. La requérante a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 2 625 549 F CFP au titre des frais de réparation et d’établissement du procès-verbal. La demande de sursis à statuer de Mme E... a été rejetée, l’administration n’étant pas tenue d’attendre une éventuelle régularisation. La décision se fonde sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, relatifs aux contraventions de grande voirie.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508939

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 2 avril 2024, au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, la carence de l'État a été constatée. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : RIOU

25 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, et son épouse, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais uniquement à l'égard de M. A... B..., seul demandeur prioritaire. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. A... B... pour la période de carence, tandis que les conclusions de son épouse sont rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500217

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., infirmière de classe normale, contestant le refus implicite de son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que le tableau d'avancement litigieux, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. Par conséquent, les conclusions de Mme E..., tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'elle n'y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500216

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme D..., infirmière de classe normale, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade d’infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé que le tableau d’avancement pour l’année 2024, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de Mme D..., qui tendaient à l’annulation de ce tableau en tant qu’elle n’y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500220

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, ce qui rendait la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de décision susceptible de recours, l’administration n’ayant pas procédé à l’établissement d’un tableau d’avancement. Les textes appliqués incluent la délibération n° 2010-3 APF du 28 janvier 2010 portant statut particulier des personnels infirmiers.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500218

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, rendant la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de possibilité de promotion en l’absence de poste ouvert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article 31 de la délibération du 28 janvier 2010 ou du principe d’égalité de traitement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500016

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement pour le grade supérieur. Le tribunal a jugé que pour être promu à la classe supérieure, l’article 19 de la délibération du 28 janvier 2010 exige des services accomplis en tant que fonctionnaire (stagiaire ou titulaire) dans un cadre d’emplois, ce qui exclut les services en tant qu’agent non titulaire. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 31 de cette délibération et du principe d’égalité de traitement a été écarté comme infondé.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre