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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le Groupe hospitalier Sud Île-de-France a placé Mme A, infirmière titulaire, en disponibilité d'office pour maladie à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré une perte de revenus depuis plusieurs années. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIOU

25 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511395

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue par le juge des référés, concerne une requête de M. A demandant, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2511355. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2511395 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2511355.

Avocat : RIOU

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511779

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B tendant à la suspension de la décision de révocation de son emploi d’aide-soignante. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent se situant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : RIOU

22 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502606

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ouzbèke, qui contestait le refus du préfet de police d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. La décision de refus était fondée sur l'expiration du délai d'un an pour formuler la demande, prévu à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de l'incompétence des signataires et d'erreurs de fait ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RIOU

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505024

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505024.20250917• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'Union sportive Dax Rugby Landes contestant une sanction de retrait de points prononcée par la formation "Régulation" du Conseil de discipline du rugby français. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 141-5 du code du sport et aux règlements généraux de la Fédération française de rugby, la saisine de la Commission fédérale d'appel constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Or, le club n'a attaqué que la décision de première instance du 13 juin 2025, alors que celle-ci avait été remplacée par la décision de la commission d'appel du 26 juin 2025, seule susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CARIOU-MARTIN

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'US Dax Rugby Landes. La requête vise à suspendre une décision du Conseil de discipline du rugby français du 13 juin 2025 infligeant un retrait de points au club. Le juge constate que le recours est irrecevable, car le club n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant la Commission fédérale d'appel avant de saisir le juge, en méconnaissance des articles R. 141-5 du code du sport et des règlements généraux de la Fédération française de rugby.

Avocat : CARIOU-MARTIN

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par l’association Collectif des LVA du Lot-et-Garonne et la structure Lieu de Vie et d’Accueil Maison Arthur, a examiné une contestation dirigée contre le refus implicite de la Haute autorité de santé de retirer ou réformer la réglementation imposant des évaluations externes aux lieux de vie et d’accueil. Le tribunal a constaté que cette réglementation constitue un acte réglementaire pris par une autorité à compétence nationale. En application des articles L. 311-1 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a jugé que le contentement de cet acte relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : RIOU

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une promesse d’embauche conditionnée à la régularisation de sa situation. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOUAL

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520021

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’union sportive Dax Rugby Landes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 juin 2025 du conseil de discipline du rugby français lui retirant neuf points au classement. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le club requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

11 septembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500415

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 4 juillet 2025. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ni déclarer illégal un point du cadre de gestion, ni suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat. La requête est rejetée comme irrecevable, les conclusions étant devenues sans objet après la fin du contrat.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500384

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500399

Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500389

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus de renouvellement de son contrat. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion, ces conclusions étant irrecevables. Sur la demande de suspension, il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025