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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RISSEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604720

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRISSI BOUACIDA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422817

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, ce qui constitue une illégalité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600839

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'une sanction disciplinaire prononcée par un établissement privé sous contrat. La solution retenue est le rejet de la requête, car l'acte du conseil de discipline, relevant de la libre organisation de l'établissement privé (article L. 442-5 du code de l'éducation), ne constitue pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique.

Avocat : SELARL AJURISS

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant chinois, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions demandant une suspension, une injonction sous astreinte et le remboursement de frais ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Easycom4you, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de prélèvement à la source pour la période 2016-2022. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable régulière concernant certaines impositions, en application des articles R. 196-1, R. 196-1-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens de la société n'étaient pas de nature à remettre en cause les rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400443

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Lowprice, qui contestait des rappels de TVA et des impositions initiales en TVA et CFE. La juridiction a jugé la demande en partie irrecevable, notamment pour défaut de réclamation préalable dans les délais légaux prévus par le Livre des Procédures Fiscales (articles R. 196-1 et R. 197-3). Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement rejeté la déductibilité de la TVA au motif que la réalité des prestations facturées par un prestataire lié n'était pas établie.

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

23 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406802

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant chinois. Le juge a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée pour défaut de dépôt préalable d'une demande.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05713

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401733

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant chinois visant à annuler le refus de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'administration n'était pas tenue de délivrer un récépissé, car la remise d'une simple confirmation de dépôt suffisait dans le cas d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600397

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600400

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1.

Avocat : MONTESINOS BRISSET

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509226

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

27 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514711

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501421

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de provision de 300 000 euros présentée par la requérante contre le CHU de Poitiers, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que l'obligation de l'établissement hospitalier est sérieusement contestable, notamment en raison de la complexité liée à la qualification de la faute et à l'évaluation des préjudices. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SCP MORISSET & MONTOIS-CLERGEAU

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 24 juin 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par l'administration avant l'audience. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge ayant appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-3) et aux frais de procédure.

Avocat : IDRISSOU

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600741

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il constate que le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ce qui prive sa situation d'un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 février 2026