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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305706

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commune de Nice et de la Régie Parcs d’Azur résiliant son contrat d’amodiation pour un box de parking, dans le cadre d’un projet de reconstruction du parking Tzarewitch. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour prononcer la résiliation et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de relocalisation, défaut d’intérêt général) n’étaient pas fondés. Il a également mis hors de cause la commune de Nice et la métropole Nice Côte d’Azur, la compétence en matière de stationnement ayant été transférée à la métropole puis déléguée à la régie. La solution retenue s’appuie sur les règles de compétence issues des transferts de compétences entre collectivités et sur le droit des contrats administratifs.

Avocat : MORISSET FRÉDÉRIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514032

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Saisie d’une requête en excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519197

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422015

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que le document « confirmation de dépôt » remis au requérant ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de preuve d’un dossier incomplet, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et de réexaminer la demande de titre de séjour sous deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412022

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande de titre. Cependant, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523660

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis l’introduction du recours, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’annulation du refus de récépissé ne pourrait plus donner lieu à une injonction utile, et les conclusions principales sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401791

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A..., ressortissante philippine, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête n°2401791, dirigée contre une décision implicite de refus, a été regardée comme visant la décision expresse de rejet du 3 janvier 2024 qui s'y était substituée. Les deux requêtes ont été jointes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517836

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié (article L. 424-3 du CESEDA), a constaté que le préfet avait délivré le titre sollicité postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525022

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante philippine. La requérante avait déposé un dossier complet d’admission exceptionnelle au séjour et n’avait reçu qu’une simple confirmation de dépôt, sans valeur de récépissé. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé a été rejetée, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523198

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement n'étant pas irréfragable et pouvant être renversée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536480

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’indications sur sa situation personnelle et son séjour en France. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600507

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge constate que le requérant réside à Clichy, dans les Hauts-de-Seine, et décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507198

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501795

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que la simple "confirmation de dépôt" remise au requérant ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet a ainsi commis une erreur de droit. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de huit jours. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée, et l'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520648

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400082

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a donné acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée à son conseil sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, le silence du requérant dans le délai d'un mois a été interprété comme un désistement. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501788

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante ayant déposé un dossier complet. Cependant, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née entre-temps. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524951

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante philippine. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande. Cependant, il rejette la demande d'injonction de délivrance, car le silence gardé pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour elle-même.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524217

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis l’introduction de la requête, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née, rendant sans objet l’annulation du refus de récépissé, car une injonction de délivrance ne pourrait plus être prononcée. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’État est condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426577

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Cette décision méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande complète. Toutefois, le tribunal rejette la demande d’injonction de délivrance, car une décision implicite de rejet de la demande de titre est intervenue entre-temps. L’État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

6 janvier 2026