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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RISSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519880

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté la décision implicite de rejet née le 27 mars 2025, a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 2 octobre 2025 par lequel la ministre de l'Éducation nationale a mis fin au stage de M. C..., professeur agrégé stagiaire, et l'a réintégré dans son corps d'origine. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la baisse substantielle de revenus et de la situation personnelle et financière précaire du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

24 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302204

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Ces impositions faisaient suite à la qualification de sommes distribuées par leur société, la SAS AVIPO, comme des revenus occultes au sens de l'article 111 c) du code général des impôts. Les requérants invoquaient une irrégularité de procédure, estimant avoir été privés du droit de saisir la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires, en se fondant sur le paragraphe n° 180 du BOI-CF-CMSS-20-30. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage dans l'extrait fourni, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL AJURISS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402600

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En défense, le préfet a produit un titre de séjour délivré à l’intéressée, valable du 14 mars 2024 au 13 mars 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03378

Avocat : MASKROT EL IDRISSI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, était entaché d'une erreur de droit car l'absence alléguée de pièces concernant la famille ne rendait pas l'instruction impossible. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions d'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402610

Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à ce refus implicite, le préfet a pris un arrêté de refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel a été contesté et rejeté par un jugement définitif du même tribunal. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426685

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante chinoise par le préfet de police. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de sa situation, en omettant de mentionner sa relation de concubinage avec un ressortissant français. Cette annulation est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513855

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'absence d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513777

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant pakistanais, à quitter sans délai le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était illégale car M. A... avait présenté une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui ouvrait droit, en vertu des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un enregistrement de sa demande et à la délivrance d'une attestation provisoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment son état de santé. Elle a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, le requérant bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant malien, contestant d'une part le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, et d'autre part le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le refus de délivrance d'un récépissé n'était pas illégal et que la décision de rejet de la demande de titre de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515576

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 17 mai 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que la décision est suffisamment motivée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la durée de son séjour ou de son activité professionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux ou personnels suffisamment stables en France.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431761

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante philippine, par le préfet de police de Paris. La juridiction a jugé que le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, il avait méconnu les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la tardiveté de la requête a été écarté, le préfet n'établissant pas avoir informé la requérante des voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus sans se prononcer sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500852

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police de Paris à Mme A..., ressortissante philippine. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, après une demande en ce sens de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sans autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512328

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant argentin, contestant un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 prononçant son éloignement sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement UE n°2016/399 (code frontières Schengen) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le refus de renouvellement ayant entraîné la suspension de son contrat de travail par son employeur. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402647

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411769

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant chinois, de deux requêtes dirigées contre le refus de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour (décision du 7 mai 2024) et le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. S'agissant du refus de récépissé, le tribunal a constaté que la remise d'une "confirmation de dépôt" ne constitue pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a annulé cette décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre