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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00448

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

23 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de leur enfant, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), et la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : RIVIERE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03031

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : RIVIERE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304765

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01201

Avocat : RIVIERE

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501032

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la réalité de ses tentatives pour obtenir un rendez-vous. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RIVIERE

8 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309768

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que les griefs relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires pour faire obstacle à l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RIVIERE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501036

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier d'une situation de vulnérabilité particulière, malgré un délai de convocation de 395 jours. La solution retenue écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans examiner le fond du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501025

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, conformément aux articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

4 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500799

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A C, ressortissant brésilien entré en France à l'âge de 7 ans, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches et de sa situation personnelle (scolarité complète en France, résidence chez sa mère en situation régulière). La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, le préfet n'ayant pas contesté les faits.

Avocat : RIVIERE

2 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de Bordeaux a refusé à la SAS L'Oly un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble situé 26 rue Tombe l'Oly. Le tribunal estime que le maire a inexactement qualifié les travaux de "reconstruction" assimilable à une construction neuve, alors qu'il s'agit de travaux sur une construction existante au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. En conséquence, les motifs de refus tirés de la méconnaissance des règles d'emprise bâtie, d'espace en pleine terre et de hauteur (articles 2.2.1, 2.2.4, 2.2.3.1 de la zone UP1) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 2.1.5 du PLUi et le code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500807

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante haïtienne, justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées au regard de l'ancienneté des démarches et du droit de l'intéressée à voir sa situation examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500815

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen réel de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, entré en France à l'âge de sept ans et y ayant tissé des attaches familiales et scolaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE

27 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500794

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 fixant le Guyana comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé et à l'apatridie, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE

26 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI RIVIERE-DE KERLAND

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500960

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 562 jours imposé à Mme A, ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La juridiction a relevé l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et de bénéficier d'une protection. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à cet enregistrement dans un délai de dix jours.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500961

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, tendant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance de son titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

25 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500470

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate que M. B n'a pas exercé de pourvoi en cassation contre l'ordonnance de référé du 17 avril 2025.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025