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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Littoral Habitat contestant une amende administrative de 17 500 euros pour démarchage téléphonique illicite, fondée sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la consommation. La société invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir été trompée par un prestataire, mais le tribunal a jugé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de sa responsabilité en tant que professionnel. La solution retenue confirme la légalité de la sanction et de son obligation de publication, estimant que les manquements étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ASSOCIATION TRAVERT ROBERT CEYTE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301722

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, chargé d’enseignement vacataire, qui contestait le refus implicite de l’université d’Orléans de lui verser des heures de vacation impayées et sollicitait des dommages et intérêts. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, le litige étant dépourvu d’objet dès l’origine car l’université avait déjà procédé au paiement des vacations concernées avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, le préjudice économique n’étant pas établi (paiement effectué) et le préjudice moral n’étant pas justifié. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216357

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement accordé la carte à l’intéressé. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : CEDRIC ROBERT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520320

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à l’affectation d’une praticienne hospitalière par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal estime que le litige, portant sur l’exercice d’une activité professionnelle au sens de l’article R. 312-10 du même code, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel se situe l’établissement d’affectation (centre hospitalier du Villeneuvois, dans le Lot-et-Garonne). En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBERT

10 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02216

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

4 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ ROBERT

26 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501556

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501557

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501558

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette obligation n'a pas été respectée dans le délai imparti. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROBERT

14 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation prise par un établissement d’enseignement privé catholique sous contrat d’association. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes des responsables de ces établissements ne comportent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAVERT - ROBERT - CEYTE AVOCATS ASSOCIES

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403077

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 lui ordonnant, sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBERT

11 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301821

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, représentée par son tuteur, visant à contester le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 octobre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 26 décembre 2022. Il a également rejeté la demande visant à déclarer le jugement opposable à l'EHPAD, jugeant cette procédure inutile. Sur le fond, le tribunal a considéré que le département avait commis une erreur de droit en refusant l'aide au motif que Mme B pouvait être soutenue par ses obligés alimentaires, alors que le département dispose d'un recours direct contre ces derniers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes régissant l'obligation alimentaire.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025