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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507176

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507176.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de trois anciens associés d'une société de traiteur. Les requérants estimaient que l'État avait commis une faute en refusant initialement l'aide du fonds de solidarité COVID-19, causant la liquidation de leur entreprise. Le tribunal a jugé que le refus initial de l'administration était justifié, car la société ne remplissait pas une condition d'éligibilité (l'absence de dette fiscale impayée au 31 décembre 2019), et que le lien de causalité entre ce refus et la liquidation n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatif au fonds de solidarité.

Avocat : ROCHE

2 avril 2026• 1ère Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606195

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : ROCHA

31 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI AARPI

31 mars 2026• 10ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505571

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505571.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire d'Auxerre pour l'extension d'une maison. Les juges ont estimé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés litigieux, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (article L. 152-4) invoquées concernant les dérogations pour l'accessibilité des personnes handicapées. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence, requise pour une suspension en référé, n'était pas établie.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

Avocat : BROCHARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602146

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de marché public pour travaux, fondée sur des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référés). Solution retenue : Le juge prononce le non-lieu à statuer sur la requête. Il constate que la procédure de passation du marché contestée a été arrêtée par l'autorité adjudicatrice, privant ainsi la demande de son objet. Textes appliqués : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel mais prévoient que le juge ne peut exercer ses pouvoirs lorsque la procédure de passation est abandonnée.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501208

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et un jugement antérieur ordonnant le relogement. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 3 750 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECROCQ

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201985

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un incendie causé par un mineur placé sous la responsabilité du département de la Manche. La société Filia MAIF, subrogée dans les droits de la victime, et les héritières de celle-ci demandaient réparation au département. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la responsabilité sans faute du département, en tant que gardien du mineur, n'était pas engagée pour ce type de dommage. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : ROCHEFORT

20 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503298

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503298.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510368

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510368.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504290

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504290.20260320• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Micr'oc informatique, qui contestait une amende fiscale de 222 856 euros. La société demandait l'annulation de l'avis de mise en recouvrement et la décharge de l'amende prévue à l'article 1770 undecies du code général des impôts, invoquant des vices de procédure et le caractère non frauduleux du logiciel incriminé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et sur l'application du principe *non bis in idem*, n'étaient pas fondés. La question prioritaire de constitutionnalité relative à l'article 1770 undecies du CGI a également été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des avis d'imposition supplémentaires sur le revenu et les contributions sociales pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification fiscale de la SARL Micr'oc informatique, dont leur fils était co-gérant, était régulière et que les rehaussements notifiés étaient fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, estimant que les contribuables étaient présumés bénéficiaires de distributions occultes au sens de l'article 109-1-1° du CGI.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des avis d'imposition supplémentaires et des pénalités pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de rectification et le bien-fondé des redressements, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales et du Code Général des Impôts.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

19 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508415

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508415.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507760

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507760.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506413

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506413.20260318• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508228

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508228.20260318• 10ème chambre jugeant seule