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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301906

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508782

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508782.20251010• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Chaville ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de l'ASL des Terrasses pour l'installation d'une barrière levante électrique. La juridiction a jugé que M. B... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROCHE

10 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01441

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Calais, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice financier de 371 612 euros. Ce préjudice résultait de fautes commises par l'administration fiscale dans l'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties d'une usine et d'un "buffer" au titre de l'année 2017. Le tribunal a fait application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, jugeant que l'action indemnitaire de la commune était prescrite pour l'année 2017. En effet, la créance indemnitaire ne pouvait porter que sur une période postérieure au 1er janvier de la deuxième année précédant la révélation de la créance, ce qui excluait l'année 2017.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501369

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par Mme A., ressortissante marocaine sous curatelle, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de notification à son curateur, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal examine la régularité de la procédure au regard des articles R. 425-13 du CESEDA et de l’arrêté du 27 décembre 2016, qui imposent un avis motivé du collège de médecins de l’OFII et la possibilité d’examens complémentaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : HARROCH

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les circonstances invoquées (atteinte à la liberté d’aller et venir et au droit au travail) ne caractérisant pas une situation d’urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHA

7 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Les Brosses, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 concernant des locaux industriels à Porcieu-Amblagnieu. La société soutenait que la valeur locative devait être abaissée en raison de démolitions et de la désaffectation des bâtiments, mais le tribunal a jugé que l'absence de déclaration de démolition à l'administration, conformément à l'article 1406 du code général des impôts, empêchait de prendre en compte ce changement de consistance. De plus, la désaffectation alléguée n'a pas été considérée comme suffisante pour modifier la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du même code pour les immobilisations industrielles. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DI ROCCO

7 octobre 2025• Juge unique 7
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100566

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 27 novembre 2020 par le maire de Bernières-sur-Mer à la société Le Donjon de Lars pour la création de deux pataugeoires dans un camping. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car ils n'établissaient pas de nuisances sonores directes et leur argument sur la qualité environnementale était trop général. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de sursis à statuer, en estimant que le maire n'avait pas à attendre un jugement sur le PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (intérêt pour agir) et les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100541

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bernières-sur-Mer de dresser procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme à l'encontre de la société Le Donjon de Lars. Les requérants contestaient notamment la dénaturation d'un permis de construire de 1978 et l'absence d'autorisation pour des habitations légères de loisirs et mobil-homes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était confirmative de précédents refus ayant déjà fait l'objet de recours, rendant la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513989

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a été rejetée par ordonnance sans instruction complémentaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHICCIOLI

7 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302402

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : DESROCHES

7 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508086

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508086.20251007• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 26 août 2022 était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. S'agissant du fond, le tribunal a vérifié la conformité du refus avec l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonne le regroupement familial à des conditions de ressources et de logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard de ces stipulations et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHAT

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 800 euros à Mme A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 28 septembre 2018, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence résultant de l’hébergement précaire de la requérante et de ses trois enfants.

Avocat : BROCHARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été maintenu dans son intégralité.

Avocat : HARROCH

6 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05559

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402801

part, le loyer de 1 200 euros par mois est excessif au regard de ses ressources, et d’autre part, que la superficie est insuffisante pour accueillir ses deux enfants. Il produit des pièces établissant ses charges locatives et ses revenus, ainsi que l’absence de proposition de logement adapté. Par suite, la carence de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. Sur l’évaluation des préjudices : Il sera fait une juste appréciation des troubles subis par M. C... en lui allouant une somme de 5 000 euros, tous intérêts compris au jour du présent jugement. Sur les frais liés au litige : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État le versement à Me Brochard d’une somme de 1 200 euros au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. DÉCIDE : Article 1er : L’État est condamné à verser à M. C... la somme de 5 000 euros. Article 2 : L’État versera à Me Brochard la somme de 1 200 euros en application des

Avocat : BROCHARD

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.

Avocat : BENAROCH

3 octobre 2025• 3ème chambre