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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503448

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503448.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROCHE BOUSQUET

6 juin 2025• Magistrat statuant seul
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01167

Avocat : COULET-ROCCHIA

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203176

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301898

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GAEC A et des consorts A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 avril 2023 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC "Les Rives du Sauvigny" à Varois-et-Chaignot. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact réalisée en 2008, car l'éventuelle illégalité de la délibération créant la ZAC ne peut être invoquée par voie d'exception contre la déclaration d'utilité publique. Les autres moyens soulevés (irrégularité de l'enquête publique, défaut de motivation, incompatibilité avec le SCOT, absence d'étude préalable, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503142

Cette requête en référé suspension, présentée par le syndicat CGT du centre hospitalier Gérard Marchant et plusieurs psychologues, conteste le "Guide 2025 de l'entretien annuel professionnel" en ce qu'il confie l'évaluation des psychologues au médecin chef de service. Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant la suspension avant que les entretiens individuels, seuls susceptibles de recours, aient lieu. Le tribunal a également estimé que le guide litigieux constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui faisait obstacle à l'examen de la légalité. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01578

Avocat : BROCHETON AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03332

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407845

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire au logement par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 14 février 2023, après une précédente indemnisation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (six personnes dans un logement suroccupé de 41 m² avec des problèmes d'humidité). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du présent jugement.

Avocat : BROCHARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400394

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C pour contester un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement émis par le maire de Belmont, lui réclamant 930 euros d'astreinte pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régularisation d'un portail et d'une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'avis des sommes à payer n'était pas établie. Il a ensuite examiné les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence, en application des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401326

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C contestant un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement d’une astreinte de 930 euros, émis le 24 octobre 2023 par le maire de Belmont pour non-respect d’une mise en demeure en matière d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la notification régulière de l’avis des sommes à payer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en recouvrement et l’avis des sommes à payer, jugeant que l’astreinte ne pouvait légalement courir avant la notification de la mise en demeure, en application des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413962

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 27 juillet 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué pour la période postérieure au 17 septembre 2021, tient compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement de 16 m² et la situation de handicap de la requérante.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426361

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 170 euros à M. C B pour carence fautive de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 avril 2021, n'a été relogé que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période. Le préjudice a été évalué à 1 170 euros, tous intérêts compris, et le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué pour la période courant du 22 septembre 2023 à la date du jugement, en raison du caractère disproportionné du loyer (931 euros par mois) par rapport aux ressources de Mme A. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13