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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01205

Avocat : COULET-ROCCHIA

22 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432862

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait l'enregistrement et l'examen de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français, ainsi que la délivrance d'un document provisoire l'autorisant à travailler. La juge a estimé que les mesures sollicitées étaient de nature à faire obstacle à l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ROCHA

22 janvier 2025
« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales de lui accorder une rente viagère d'invalidité. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car tardive, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les recours gracieux successifs de Mme A n'ont pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir dès la notification de la décision initiale du 14 juin 2022.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

21 janvier 2025• Juge unique chambre 5
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208713

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de retirer trois subventions et d’ordonner le reversement de sommes totalisant 34 952 euros, au motif que les logements subventionnés avaient été vendus sans reprise des engagements locatifs. La requérante invoquait une faute de l’administration pour justifier l’annulation de ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant qu’aucun moyen n’était fondé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitat (articles L. 321-3 et R. 321-12) et le règlement général de l’ANAH.

Avocat : SCP ECKERT - ROCHE - GIORIA

21 janvier 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495385

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 janvier 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495385.20250121• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324298

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 950 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 août 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis du 12 février 2022 au 24 juin 2024, période durant laquelle il est resté hébergé chez un tiers dans un studio avec trois autres personnes. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500026

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant belge, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 21 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et juge que l'absence de remise d'un récépissé, prévue à l'article R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est sans incidence sur la légalité de la mesure. Il estime que l'assignation à résidence est justifiée au regard de l'article L. 731-1 du même code, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : BROCARD

21 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325590

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période du 1er décembre 2022 au 25 janvier 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a rejeté les demandes de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325626

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la durée de la carence (depuis mars 2021) et de la composition du foyer (Mme B et ses deux enfants). La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413340

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : BROCARD

21 janvier 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01301

Avocat : ROCHEFORT

21 janvier 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 mars 2021, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement suivie d'effet malgré une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de Mme A, dépourvue de logement, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. Il lui a accordé une somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice moral et matériel, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 juillet 2022.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2018, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement suivie d'effet, malgré une injonction du 9 juillet 2019, engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er mars 2019 au 13 janvier 2025.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme E et M. D d’une demande indemnitaire de 62 000 euros en raison de la carence de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 février 2019, qui avait reconnu Mme E comme prioritaire pour un logement d’urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, mais uniquement à l’égard de Mme E, et non de son époux ou de leurs enfants. Il a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien de la situation de logement jusqu’en mars 2022. La solution retenue a donc limité la réparation potentielle à la seule requérante désignée par la commission de médiation.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216009

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 28 000 euros en raison de la carence persistante de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 1er juin 2016 les reconnaissant comme prioritaires pour un logement d’urgence. Après deux condamnations antérieures de l’État pour la même carence (jugements des 2 avril 2019 et 6 octobre 2021), les requérants sollicitent réparation des préjudices moral et matériel subis depuis octobre 2021. Le tribunal, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a retenu la responsabilité pour faute de l’État, la carence fautive étant établie. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme globale de 3 000 euros, tous préjudices confondus, avec intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2019, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'indemnisation de 46 000 euros pour le préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2020, confirmée par une injonction du tribunal du 17 mai 2021 restée inexécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais uniquement à l'égard de M. B, en tant que seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Les conclusions indemnitaires présentées par Mme B en son nom propre et pour leurs enfants mineurs ont été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juin 2016, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement adapté. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence pour la période de carence, en raison du maintien dans un logement sur-occupé de 50 m² pour un foyer de cinq personnes.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500330

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 janvier 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. A n'établissant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie.

Avocat : BROCARD

15 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105514

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Sévérac d’Aveyron, prononcé successivement pour insuffisance professionnelle le 22 juillet 2021, puis pour motif disciplinaire le 10 août 2021. La juridiction a relevé d'office la nullité du second arrêté de licenciement disciplinaire, celui-ci étant intervenu alors que la première décision de licenciement pour insuffisance professionnelle était déjà en vigueur. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme C... pour défaut de demande préalable à l'administration. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405975

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHARD

14 janvier 2025• 5ème Chambre