3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 650
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 248
Avec résumé IA
Avocat : SEREE DE ROCH
Avocat : COULET-ROCCHIA
Avocat : ROCHA
Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. D, agissant pour eux-mêmes et leurs quatre enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour trouble dans leurs conditions d’existence, en raison de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis les reconnaissant comme prioritaires. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants et de M. D, estimant que la carence fautive de l’État n’engage sa responsabilité qu’à l’égard du seul demandeur reconnu prioritaire, en l’espèce Mme D. S’agissant de Mme D, le tribunal a jugé que le logement occupé par la famille, d’une superficie de 55 m², n’était pas sur-occupé et que la seule circonstance qu’il soit composé de deux chambres ne suffisait pas à caractériser un trouble anormal. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Avocat : BROCHARD
Avocat : SELARL BROCARD-GIRE
Avocat : SÉRÉE DE ROCH
Avocat : ROCHEFORT
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : SCP ECKERT - ROCHE - GIORIA
Avocat : BROCARD
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme E et M. D d’une demande indemnitaire de 62 000 euros en raison de la carence de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 février 2019, qui avait reconnu Mme E comme prioritaire pour un logement d’urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, mais uniquement à l’égard de Mme E, et non de son époux ou de leurs enfants. Il a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien de la situation de logement jusqu’en mars 2022. La solution retenue a donc limité la réparation potentielle à la seule requérante désignée par la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2018, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement suivie d'effet, malgré une injonction du 9 juillet 2019, engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er mars 2019 au 13 janvier 2025.