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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 mars 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 58 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, notamment en raison du maintien de sa famille dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 août 2021, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, qui a dû partager un logement de transition puis se retrouver sans solution de relogement. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par une commission de médiation le 21 décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 16 000 euros à M. D... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 21 juin 2023 au 15 mai 2024, date de son relogement.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 12 mai 2021, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 11 mai 2022. N'ayant reçu aucune proposition de logement jusqu'au 5 mars 2024, il demandait réparation des préjudices subis par lui et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter son obligation de relogement, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageait sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, qui n’avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le requérant demandait la condamnation de l’État à lui verser 38 000 euros en réparation des préjudices subis par lui et sa famille, notamment en raison de l’inadaptation de son logement au handicap de son fils aîné. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après avoir entendu le rapport.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403701

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 juin 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, même si M. B... est hébergé depuis mars 2022 dans une résidence sociale, car cet hébergement temporaire et ses contraintes lui causent des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et organisent le recours amiable et contentieux.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405614

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'hébergement chez un particulier après l'expiration du délai imparti au préfet. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 1 200 euros, incluant les intérêts échus, pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune attache familiale ou intégration particulière en France.

Avocat : ROCHE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02461

Avocat : DESROCHES

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 février 2023 à la date du jugement, en raison de conditions de logement précaires persistantes, incluant une expulsion. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02404

Avocat : SEREE DE ROCH

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430265

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 400 euros à M. B D pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de ses conditions d'hébergement en structure sociale. La demande d'indemnisation de 74 000 euros a été rejetée pour le surplus.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ouzbèke d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à enregistrer sa demande de changement de statut pour un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité de déposer son dossier, les services préfectoraux se renvoyant mutuellement la compétence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507950

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507950.20250912• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428976

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Constatant que le préfet n'avait pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a jugé la responsabilité de l'État engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de carence allant d'août 2022 à mars 2025, durant laquelle Mme B était hébergée dans le cadre du dispositif "Solibail", le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral à 800 euros. L'État a été condamné à verser cette somme, ainsi que 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427463

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision et l'injonction judiciaire subséquente. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, maintenu en hébergement temporaire. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 2 800 euros, rejetant la demande plus élevée de 168 000 euros et celle au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00253

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025