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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494956

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494956.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02590

Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO

5 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426070

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 400 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. Reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 janvier 2014, M. A n'a été relogé que le 17 septembre 2024, soit après plus de dix ans. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant et sa famille.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

4 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426072

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 19 mars 2021 au 7 janvier 2024, période durant laquelle elle n'a pas été relogée malgré une décision de la commission de médiation du 8 octobre 2010 la reconnaissant prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BROCHARD

4 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant l'opposition du maire d'Annecy à leur déclaration préalable de travaux pour la réfection d'un balcon. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région, ce recours administratif préalable obligatoire ne pouvant être contesté qu'à l'appui d'un recours contre la décision d'opposition initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjointe au maire signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, il a considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, les travaux étant situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable et soumis à l'accord de l'architecte des bâtiments de France en application des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : ROCHER-THOMAS

4 mars 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02108

Avocat : S.C.P.F. ROCHETEAU ET C. UZAN-SARANO;SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;LAYMOND

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500372

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit au regard des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : DESROCHES

3 mars 2025• étrangers JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326478

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 010 euros à M. A pour carence fautive de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 août 2020, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État du 13 février 2021 jusqu'à son relogement le 9 octobre 2024. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, incluant la menace d'expulsion et l'évolution de la composition du foyer, pour évaluer le préjudice à 2 010 euros.

Avocat : BROCHARD

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326489

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 avril 2020, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions de logement précaires maintenues jusqu'au relogement le 29 septembre 2023, a été indemnisé à hauteur de 1 000 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326501

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 980 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant maintenu le foyer de cinq personnes dans un logement sur-occupé de 24 m². Le préjudice a été évalué en tenant compte de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : BROCHARD

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327831

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. A B pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué en fonction des conditions de logement (studio en résidence sociale avec restrictions) et de la durée de la carence (du 30 mars 2022 au 29 septembre 2023), a été indemnisé à hauteur de 600 euros. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’une contravention de grande voirie contre la SARL Domaine du Boucanet et son gérant, M. A, pour avoir implanté sans autorisation des ganivelles sur le domaine public maritime naturel de la plage du Boucanet. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par les défendeurs, considérant que l’action publique n’était pas prescrite. Il a jugé que les ganivelles étaient situées sur le domaine public maritime, car elles se trouvaient en deçà de la limite des plus hautes eaux en l’absence de perturbations météorologiques exceptionnelles, en application de l’article L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné la SARL à une amende de 2 500 euros et M. A à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du même code, et les a condamnés solidairement au paiement de 362,66 euros au titre des frais de procès-verbal.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

28 février 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495627

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495627.20250228• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496091

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496091.20250224• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496804

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496804.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308816

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ROCHICCIOLI

21 février 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494907

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

21 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494907.20250221• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411706

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction judiciaire, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, notamment en raison d'un logement inadapté et insalubre, et a fixé une indemnité pour la période à compter du 10 février 2023.

Avocat : BROCHARD

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410713

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation depuis 2018. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti. Le préjudice, incluant troubles d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période postérieure au 13 octobre 2022, l'intéressé ayant été expulsé et hébergé en hôtel social. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01923

Avocat : DESROCHES

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)