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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496799

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496799.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste, contestant également une interdiction d’accès à son établissement et un refus de délivrance d’attestation employeur. Le juge a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie pour la radiation des cadres et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : ROCHEFORT

19 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494634

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494634.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405065

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500475

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500475.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503946

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503946.20250617• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Loiseau Marchés d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 46 960 euros émis le 4 mars 2022 au titre de la taxe d’aménagement pour une halle provisoire, dont le permis de construire a été annulé le 25 mai 2022. Le tribunal a annulé ce titre pour défaut de signature de son auteur, en application de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. En revanche, il a rejeté la demande de décharge des sommes, l’annulation pour vice de forme n’excluant pas une régularisation ultérieure par l’administration.

Avocat : LAROCHE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308016

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488125

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488125.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 21 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 23 mai 2025). Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de sa fille, et que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 423-7, L. 412-5, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401962

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une prise en charge, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : DESROCHES

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497847.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497859

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497859.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503448

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503448.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROCHE BOUSQUET

6 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503142

Cette requête en référé suspension, présentée par le syndicat CGT du centre hospitalier Gérard Marchant et plusieurs psychologues, conteste le "Guide 2025 de l'entretien annuel professionnel" en ce qu'il confie l'évaluation des psychologues au médecin chef de service. Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant la suspension avant que les entretiens individuels, seuls susceptibles de recours, aient lieu. Le tribunal a également estimé que le guide litigieux constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui faisait obstacle à l'examen de la légalité. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407845

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire au logement par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 14 février 2023, après une précédente indemnisation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (six personnes dans un logement suroccupé de 41 m² avec des problèmes d'humidité). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du présent jugement.

Avocat : BROCHARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01578

Avocat : BROCHETON AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)