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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325590

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période du 1er décembre 2022 au 25 janvier 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a rejeté les demandes de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325626

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la durée de la carence (depuis mars 2021) et de la composition du foyer (Mme B et ses deux enfants). La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2025
• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300816

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

21 janvier 2025• Juge unique chambre 5
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01301

Avocat : ROCHEFORT

21 janvier 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208713

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de retirer trois subventions et d’ordonner le reversement de sommes totalisant 34 952 euros, au motif que les logements subventionnés avaient été vendus sans reprise des engagements locatifs. La requérante invoquait une faute de l’administration pour justifier l’annulation de ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant qu’aucun moyen n’était fondé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitat (articles L. 321-3 et R. 321-12) et le règlement général de l’ANAH.

Avocat : SCP ECKERT - ROCHE - GIORIA

21 janvier 2025• 5e chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme E et M. D d’une demande indemnitaire de 62 000 euros en raison de la carence de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 février 2019, qui avait reconnu Mme E comme prioritaire pour un logement d’urgence. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, mais uniquement à l’égard de Mme E, et non de son époux ou de leurs enfants. Il a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d’existence subis du fait du maintien de la situation de logement jusqu’en mars 2022. La solution retenue a donc limité la réparation potentielle à la seule requérante désignée par la commission de médiation.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2018, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement suivie d'effet, malgré une injonction du 9 juillet 2019, engageait la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er mars 2019 au 13 janvier 2025.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juin 2016, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement adapté. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence pour la période de carence, en raison du maintien dans un logement sur-occupé de 50 m² pour un foyer de cinq personnes.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 31 mars 2021, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement suivie d'effet malgré une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de Mme A, dépourvue de logement, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence. Il lui a accordé une somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice moral et matériel, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 juillet 2022.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'indemnisation de 46 000 euros pour le préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2020, confirmée par une injonction du tribunal du 17 mai 2021 restée inexécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais uniquement à l'égard de M. B, en tant que seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Les conclusions indemnitaires présentées par Mme B en son nom propre et pour leurs enfants mineurs ont été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216009

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 28 000 euros en raison de la carence persistante de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 1er juin 2016 les reconnaissant comme prioritaires pour un logement d’urgence. Après deux condamnations antérieures de l’État pour la même carence (jugements des 2 avril 2019 et 6 octobre 2021), les requérants sollicitent réparation des préjudices moral et matériel subis depuis octobre 2021. Le tribunal, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a retenu la responsabilité pour faute de l’État, la carence fautive étant établie. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme globale de 3 000 euros, tous préjudices confondus, avec intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2019, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105514

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405975

Avocat : ROCHARD

14 janvier 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403264

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante norvégienne. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour valable jusqu'au 30 décembre 2025, lui donnant ainsi satisfaction. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en référé suspension, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : DESROCHES

13 janvier 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 54 000 euros pour les préjudices subis par sa famille en raison de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 17 mai 2017. Le tribunal a jugé que seule Mme B, en tant que demandeure de logement prioritaire, peut prétendre à une réparation, rejetant les conclusions de sa fille majeure et celles présentées pour sa fille mineure. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’indemnisation doit être appréciée en fonction des troubles dans les conditions d’existence, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer.

Avocat : BROCHARD

13 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215770

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un ménage reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l'État à l'égard de M. B, seul demandeur prioritaire, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien dans un logement suroccupé et humide depuis le 9 mars 2021. En revanche, les conclusions indemnitaires présentées par Mme B et pour le compte des enfants mineurs sont rejetées, la décision de la commission ne valant qu'à l'égard de M. B.

Avocat : BROCHARD

13 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406030

Avocat : ROCHA

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112403

Avocat : ROCHICCIOLI

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322234

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 900 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. Reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2017, M. B n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en 2018, jusqu'à son relogement effectif en avril 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait de cette carence.

Avocat : BROCHARD

9 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427541

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : ROCHICCIOLI

9 janvier 2025• 5e Section - 2e Chambre