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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant suite à l'expiration de son titre et par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant la mesure utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01337

Avocat : DESROCHES

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507633

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROCHARD

12 février 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500512

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme C..., agissant pour elle-même et pour son enfant mineur. L’expertise porte sur les conditions de leur prise en charge par le CHU de La Réunion lors de l’accouchement par ventouse en 2014 (ayant entraîné une fracture du temporal et une nécrose du cuir chevelu) et lors des interventions chirurgicales de 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuelles responsabilités et préjudices. Un collège composé d’un pédiatre et d’un gynécologue obstétricien a été désigné pour réaliser cette expertise.

Avocat : ROCHAMBEAU

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505404

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour (IRTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les exigences de l'article L. 613-1 du CESEDA en procédant à un examen particulier de la situation du requérant avant de l'édicter. Les conclusions demandant la délivrance d'un titre de séjour et la production du dossier administratif ont également été rejetées.

Avocat : HARROCH

11 février 2026• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498240

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498240.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

10 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498934

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498934.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511573

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511573.20260206• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01516

Avocat : DESROCHES

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03103

Avocat : ROCHEFORT

5 février 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600213

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation spécialisée pour les étrangers, rejette la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet de la Vienne a légalement exercé son pouvoir en renouvelant cette mesure, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (dont le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne sont pas fondés. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : DESROCHES

5 février 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte "salarié", au regard notamment des conditions posées par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHICCIOLI

3 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432875

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué que 1 300 euros en réparation des troubles subis, rejetant le surplus de la demande d'indemnisation.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327156

Le Tribunal Administratif de Paris rejette le recours en excès de pouvoir formé par l'association Chez Eugène contre un permis de construire délivré par la maire de Paris. La juridiction estime que l'association, dont l'objet est de rassembler les habitants et promouvoir la vie du quartier, ne démontre pas un intérêt à agir suffisamment direct et certain au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal déclare la requête irrecevable et condamne l'association requérante à verser 1 200 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de procédure.

Avocat : LAROCHE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un bâtiment hôtelier et commercial. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de notification du recours dans les délais prescrits par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la sécurité incendie et au plan local d'urbanisme, sans avoir à les examiner en profondeur.

Avocat : LAROCHE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432839

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué qu'une indemnité de 830 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, considérant que l'intéressé avait finalement été relogé dans un logement adapté.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'un document provisoire de séjour présentée par un ressortissant brésilien, conjoint d'une citoyenne italienne. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait privé la requête de son objet, rendant inutile la mesure de suspension sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ROCHA

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511484

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant gambien, marié à une Française et père d'un enfant. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026• 9ème chambre