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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCHAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416025

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 9 mars 2022 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a accordé à M. C une somme de 756 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, en raison du maintien dans un logement précaire de 11 m².

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 601 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 14 avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 14 octobre 2022 au 15 octobre 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 601 euros, tous intérêts compris. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401676

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation du Val-de-Marne le 24 octobre 2019, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que M. A et sa famille ont finalement été relogés dans un logement de type T3 le 23 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, pour engager la responsabilité de l'État en cas de carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 13 janvier 2022, qui n'a été relogée que le 18 octobre 2024. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour les préjudices subis durant cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a tenu compte de la durée de la carence et de la composition du foyer pour évaluer le préjudice, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407845

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire au logement par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 14 février 2023, après une précédente indemnisation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (six personnes dans un logement suroccupé de 41 m² avec des problèmes d'humidité). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du présent jugement.

Avocat : BROCHARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413962

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 27 juillet 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué pour la période postérieure au 17 septembre 2021, tient compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement de 16 m² et la situation de handicap de la requérante.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, logée avec sa fille dans un T2 humide et inadapté, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté le refus d’une proposition en juillet 2024 comme motif valable, mais a limité l’indemnisation à 3 000 euros, estimant que la proposition de logement T3 acceptée en janvier 2025 avait mis fin au préjudice.

Avocat : BROCHARD

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309712

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 mars 2020, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement pendant près de cinquante-six mois engage la responsabilité de l'État, indépendamment des propositions infructueuses ou d'une attribution prononcée en février 2025 sans contrat de bail signé. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309716

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui sollicitait 102 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 13 décembre 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La requérante, relogée depuis, n'a pas démontré que son logement antérieur était inadapté à ses capacités financières, le taux d'effort étant jugé non excessif au regard de ses revenus et des aides perçues. La carence de l'État n'a donc pas engagé sa responsabilité, faute de troubles dans les conditions d'existence établis. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309720

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence de l'État à la reloger. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnisation de 32 000 euros, estimant que la requérante n'avait pas démontré que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État n'ouvre droit à réparation qu'en cas de troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation ayant motivé la décision de la commission.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412551

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour assurer le relogement de M. A. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 30 septembre 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement. La liquidation a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

6 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300557

Avocat : BROCHARD

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215961

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215943

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217513

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216009

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216010

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)