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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500867

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500867.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503368

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de production de l’avis du collège des médecins de l’OFII, en méconnaissance des articles L. 426-17 et R. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DESROCHES

10 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507915

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 novembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel défavorable délivré le 17 janvier 2023 par le maire de Saint-Michel-sur-Orge à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en violation des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les dispositions légales applicables aux motifs tirés de l'insuffisance de la voirie et de l'absence de desserte en eau potable. Le tribunal a également retenu une erreur de droit concernant le motif lié à l'emplacement réservé n°5 du PLU, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il a annulé le certificat et enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHEFORT

4 novembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497672

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497672.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508458

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508458.20251031• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l’EURL DOMISENIOR, qui sollicitait la restitution de 370 746 euros de TVA acquittée au taux normal de 20 % pour la période de décembre 2020 à novembre 2023. La société, exerçant une activité d’aide au maintien à domicile sous franchise, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le Tribunal a jugé que l’activité de la requérante, qui ne fournissait pas directement les prestations de services à la personne mais agissait en qualité de mandataire, ne relevait pas des activités éligibles aux taux réduits. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant appliqué à bon droit le taux normal de TVA.

Avocat : CABINET FIDAL LA ROCHELLE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497334

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497334.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514789

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant indien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », son compte sur la plateforme dédiée étant bloqué. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de prendre les mesures nécessaires pour débloquer son compte. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant et l’utilité de la mesure pour permettre le dépôt de sa demande de renouvellement, sans faire obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROCHE

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503112

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. D..., ressortissant tunisien titulaire d’un visa de long séjour italien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur d’appréciation sur la menace pour l’ordre public, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DESROCHES

27 octobre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503145

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503145.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. A... dirigées contre l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Le requérant sollicitait, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à l’ACPR de lui désigner un référent et de lui délivrer un accusé de réception conforme. Le juge a d’abord relevé que les conclusions fondées sur l’article L. 521-2 étaient irrecevables car présentées dans la même requête que celles fondées sur l’article L. 521-3, en violation des règles de procédure distinctes applicables à ces deux référés. Sur le fond de la demande L. 521-3, le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, aucune disposition légale ne conditionnant la réalisation d’une acquisition immobilière à l’obtention d’un tel référent, et que l’absence d’accusé de réception conforme ne privait pas le requérant de ses droits, l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration rendant les délais de recours inoppos

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427705

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., pharmacienne diplômée en Algérie, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice en France, fondée sur le V de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par le CNG, mais a estimé que la décision initiale était légale. Il a jugé que Mme B..., exerçant dans un laboratoire de biologie médicale privé, ne remplissait pas les conditions d’exercice dans un établissement de santé requis par les textes applicables, notamment le décret n°2020-1017 du 7 août 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501694

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501694.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406276

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL, qui contestait la passation d’une convention d’exploitation de points de restauration à l’aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait notamment un manque de transparence dans l’analyse des offres et des irrégularités dans la procédure de négociation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l’éviction de la requérante, soit non fondés. En conséquence, la demande d’annulation ou de résiliation du contrat a été rejetée.

Avocat : LAROCHE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497211

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497211.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508937

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508937.20251022• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497548

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497548.20251020• 3ème chambre jugeant seule