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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500084

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, car la requête a été enregistrée le 29 janvier 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINAR RODAP

13 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus du département de la Drôme de renouveler sa carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour justifier sa décision, le tribunal a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La requérante n'a pas apporté la preuve qu'elle remplissait ces conditions, la simple détention antérieure de la carte ou la reconnaissance de travailleur handicapé étant insuffisante. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., y compris celles relatives aux frais de justice.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODA

10 février 2026• Juge unique 5
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500820

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant saint-lucien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MINAR RODAP

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307075

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le préfet a soutenu que la requête était devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un logement de type 4 le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que ce logement, situé dans le 2e arrondissement de Marseille, était adapté aux besoins et capacités de la requérante, malgré ses craintes liées à des risques de violences, faute de preuves suffisantes. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B. au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BORODA

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401248

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 565,13 euros. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions principales et subsidiaires pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, faute de recours dans les deux mois suivant la notification de la décision initiale du 13 janvier 2023. La solution retenue est fondée sur le code de justice administrative, sans examen au fond des moyens relatifs à la bonne foi ou à la situation de concubinage.

Avocat : MINAR RODAP

27 novembre 2025• Juge unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324577

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 70 rue Hauteville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 août 2023 de la maire de Paris lui imposant des travaux de ravalement. En cours d’instance, la ville de Paris a retiré l’arrêté contesté et le syndicat s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET RODAS, DEL RIO (SELARL)

14 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401461

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette irrecevabilité a été constatée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MINAR RODAP

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401589

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MINAR RODAP

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500795

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un devis et la réalisation d'un branchement d'eau potable auprès du syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement. Le juge constate que le syndicat a délivré le devis après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. Il rejette également la demande de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute pour l'avocat de justifier de l'aide juridictionnelle prévue par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MINAR RODAP

3 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500821

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant saint-lucien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : MINAR RODAP

21 août 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500113

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement n'était pas imminente et que les atteintes alléguées aux droits à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une illégalité grave et manifeste. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MINAR RODAP

19 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400306

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MINAR RODAP

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201932

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits de Dijon Métropole, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du CEREMA sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la plateforme du centre de maintenance de tramways. Après avoir été renvoyée par la cour administrative d’appel de Lyon, la juridiction a jugé que les désordres, rendant l’ouvrage impropre à sa destination, relevaient bien de la garantie décennale des constructeurs. Elle a condamné in solidum les sociétés Ferrand-Sigal architectes et associés, Bureau Véritas Construction, WSP France, EGIS villes et transports, Guintoli, EODD Ingénieurs Conseils, Burgéap, OTEIS, le CEREMA et l’État à verser à la société XL la somme de 2 594 376,94 euros, avec intérêts légaux capitalisés, au titre de l’indemnisation des préjudices subis. Cette solution a été fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’article L. 121-12 du code des assurances relatif à

Avocat : SELARL RODAS DEL RIO

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01826

Avocat : SELARL RODAS - DEL RIO - NERAUDAU

11 mars 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, celle-ci étant tardive, le recours en annulation contre l'arrêté ayant été introduit au-delà du délai de deux mois suivant sa notification. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : MINAR RODAP

27 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412273

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département du Val-de-Marne d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de compléter une expertise antérieure relative aux désordres structurels affectant le collège Simone Veil à Mandres-les-Roses. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, dès lors que le département pouvait critiquer le rapport d’expertise existant dans le cadre d’une instance au fond. La solution retenue s’appuie sur les conditions de nécessité et d’utilité de la mesure d’instruction prévue par le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RODAS DEL RIO

25 février 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01592

Avocat : SELARL RODAS DEL RIO

30 janvier 2025• 4e chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101654

Avocat : SELARL RODAS DEL RIO

7 mai 2024• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300872

Avocat : BORODA

20 février 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301035

Avocat : BORODA

6 novembre 2023