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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520740

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois frères mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de preuve d’une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Guinée, où ils vivent avec leur mère, et en raison du délai de saisine du tribunal par le requérant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503925

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que l'éloignement n'était pas une perspective raisonnable en raison de l'absence de vols directs vers le Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'indisponibilité actuelle de liaisons aériennes directes ne démontrait pas l'absence de toute perspective raisonnable d'éloignement pendant la durée de la mesure. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416957

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables, sans que le requérant ne démontre que cette insuffisance résultait directement de son handicap. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213243

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... D..., ressortissante marocaine. La requérante contestait ce refus, invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A... D..., compte tenu de son mariage avec un ressortissant français, de sa vie commune depuis 2019, de sa pathologie chronique (maladie de Crohn) et de son intégration professionnelle en France. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522637

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Morbihan rejetant une demande de regroupement familial, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit Pontivy (Morbihan), dont le ressort est celui du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant deux arrêtés d'assignation à résidence pris par les préfets de l'Oise et du Val-d'Oise. Le tribunal a relevé d'office que le fondement légal de ces arrêtés, l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était inapplicable et devait être substitué par l'article L. 731-3 du même code. En conséquence, l'affaire a été renvoyée en formation collégiale pour statuer sur la légalité des décisions, sans que le tribunal statue au fond sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : RODRIGUES

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306865

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de titre de séjour de l’intéressé le 12 novembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517252

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... (requêtes jointes n°2415181 et 2415182) dirigées contre les arrêtés du 19 septembre 2024 du préfet de la Vendée leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417651

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 octobre 2024. Cette décision refusait la délivrance d’un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure concernant l’avis du collège de l’OFII, et de l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507383

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la préfète avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'absence de cohérence et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressée, malgré ses progrès récents, et a donc rejeté la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992.

Avocat : RODRIGUES

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 décembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416187

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure d'avis médical.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406830

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant le recours de M. C... contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de française. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas les faits concrets justifiant la menace à l’ordre public invoquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501456

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que l’existence d’une voie de recours devant le juge des enfants, sur le fondement de l’article 375 du code civil, rendait irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée ont également été rejetées. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 décembre 2025