1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 432
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le ministre du foncier et du logement pour la régularisation de travaux sur une parcelle à Tevaitoa. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision, fondée sur l'article A. 114-16 du code de l'aménagement, était suffisamment motivée par référence à un avis technique défavorable sur les risques naturels. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de construire.
Avocat : SCP FOUSSARD - FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Sarl Studio W Agency d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour le recouvrement d’une somme de 1 704 euros. La Ville de Paris a produit un arrêté du 6 juin 2024 annulant ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a jugé la requête dépourvue d’objet et donc manifestement irrecevable. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la société.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... et Mme C... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique à Paris. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles UG.11.1 et UG.11.5.1 du règlement du PLU de Paris, relatifs à l'aspect extérieur des constructions et à la protection des immeubles, n'était pas fondé, l'administration ayant fait une appréciation conforme à ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme F... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré le 24 novembre 2022 par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d'une sous-station électrique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis était complet et conforme aux articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la notice architecturale et les documents graphiques permettant d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique située avenue Parmentier. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que le permis respectait les dispositions applicables du code du patrimoine et du code de l’urbanisme. Aucune annulation ni sursis à statuer n’a été prononcé.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP LEDUC, VIGAND;SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON;SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association syndicale autorisée du canal de Ventavon Saint Tropez contestant la déchéance partielle de ses droits à subvention FEADER et le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure contradictoire, de l'incompétence de l'autorité émettrice du titre exécutoire, et de l'éligibilité de certaines dépenses. Il a jugé que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avait correctement appliqué les règles de la commande publique et les stipulations du règlement (UE) n° 809/2014, et que la sanction était fondée sur des dépenses irrégulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et d'injonction, et a mis à la charge de l'association les frais de justice.
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA