1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 318
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contre le permis d'aménager délivré le 9 octobre 2023 par la maire de Paris pour l'aménagement de pistes cyclables sur le boulevard Malesherbes. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 16 juin 2025 ne pouvait régulariser le permis initial, les travaux étant achevés depuis le 12 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : DO ROGEIRO
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de préemption urbaine du 15 septembre 2025 prise par la Ville de Paris. La société requérante soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison d'une absence de base légale et d'une motivation insuffisante. Le juge a rejeté la requête, estimant que la Ville de Paris justifiait de l'institution du droit de préemption par une délibération de 2006 et que la motivation de la décision, se référant au plan parisien pour le commerce, était suffisante pour caractériser un projet. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par la société France Réal Investment (FREI) contre une décision de préemption urbaine du 16 septembre 2025 de la Ville de Paris portant sur des lots de copropriété. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de base légale, l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après avoir vérifié l'institution du droit de préemption, la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'acte au regard du plan parisien pour le commerce. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP SELAS FROGER ZAJDELA.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association syndicale autorisée du canal de Ventavon Saint-Tropez d'une contestation de l'ordonnance de taxation des frais d'expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille, fixant les honoraires de l'expert à 97 759,41 euros. La requérante soutenait que le rapport d'expertise était inexploitable en raison d'une erreur technique sur la hauteur d'eau de la retenue et que les honoraires étaient excessifs au regard du déroulement des opérations. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'expert avait fourni des calculs complémentaires démontrant la validité de ses conclusions pour une hauteur d'eau de 7,50 mètres et que le montant des honoraires n'était pas manifestement excessif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.
Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER