1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 432
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la maire de Paris a retiré l'autorisation tacite de location en meublé de tourisme accordée à la SCI Montestreet pour un local commercial. La décision de retrait est illégale car elle se fonde sur une disposition du règlement municipal du 15 décembre 2021, qui a été annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. Le tribunal applique les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration. La Ville de Paris est condamnée à verser 2 000 euros à la SCI Montestreet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant que l'absence de document justifiant la régularité de son séjour depuis juin 2025 compromettait ses droits (emploi, sécurité juridique). Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande de renouvellement se poursuit au-delà de la validité du titre expiré. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés devait statuer sur l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour ordonner éventuellement la mesure sollicitée.
Avocat : DO ROGEIRO
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SA EDF d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n° 14 et de l’annexe 1 de l’avenant n° 13 à la convention de service public de distribution de chaleur conclue entre la Compagnie parisienne de chauffage urbain et la Ville de Paris. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de la Ville de Paris.