543 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
543
Décisions totales
383 581
Ordonnances
291 063
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A..., un jeune se disant mineur ivoirien, qui demandait une prise en charge urgente par le département du Val-de-Marne. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 avait déjà rejeté une demande similaire, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le juge des enfants, saisi au fond, pouvait prendre des mesures provisoires avant l'audience fixée en mai 2026. La nouvelle requête, enregistrée le 10 septembre 2025, ne fait état d'aucun élément nouveau justifiant une urgence particulière ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : FROGER
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... A..., ressortissant comorien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été annulée par le tribunal administratif de Lyon le 22 août 2025, rendant impossible toute perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.
Avocat : BISALU ROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région Île-de-France d’une demande de suspension de la délibération du Conseil de Paris autorisant la signature d’une concession de service pour l’hippodrome de Paris-Vincennes, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que le moyen tiré de l’illégalité de la procédure d’attribution, notamment le non-respect du montant minimal de redevance, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Il a considéré que ce montant ne constituait pas une caractéristique minimale essentielle au sens de l’article L. 3121-4 du code de la commande publique et que la suspension porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, compte tenu de l’échéance imminente de la convention actuelle.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)