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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01206

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association "Les maisons de la croix" contre le refus du maire de Still de lui délivrer un permis d'aménager pour un parking et un jardin sensoriel. Le maire avait motivé son refus par les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et 3UA du plan local d'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que le projet, destiné au stationnement du personnel, n'entraînait pas un trafic excessif et que la dangerosité alléguée, notamment près d'une école, n'était pas démontrée. Il a donc annulé l'arrêté municipal pour erreur d'appréciation, sans se prononcer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

24 avril 2025• 7ème chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501581

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables et d'intégration suffisante en France. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour a également été écartée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : PROIX

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme J et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Megève à Mme H pour un chalet individuel. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 21 décembre 2020 en invoquant la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (L. 431-2, R. 431-8, R. 431-10) et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'emprise au sol, au prospect et à la superficie du terrain, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300984

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le maire de la commune de A avait refusé à Mme B un permis de construire deux maisons d'habitation en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif principal du refus, tiré de l'absence de justification du statut d'agricultrice de la pétitionnaire, était illégal car fondé sur une pièce ne figurant pas sur la liste limitative prévue par le code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune, estimant que le second motif invoqué n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

15 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. C pour suspendre la décision du centre communal d'action sociale (CCAS) de Strasbourg mettant fin à sa domiciliation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414447

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la réalité de la vie commune et de la naissance d'un enfant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CROIZILLE

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203638

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501372

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 janvier 2025, cette dernière étant devenue définitive faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement pu assigner l'intéressé à résidence dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : BROISIN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205835

Avocat : CROIZET

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500179

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise des consorts F. Ceux-ci sollicitaient une mesure d'expertise pour établir la nature et l'origine des désordres affectant leur maison, qu'ils attribuent aux travaux de construction d'un musée par la communauté de communes Midi-Corrézien. Le juge a estimé que les pièces produites (constats, photographies, estimations immobilières) suffisaient à éclairer un éventuel juge du fond sur les troubles esthétiques, acoustiques, olfactifs et la perte de valeur vénale, rendant l'expertise inutile sur ces points. En revanche, il a ordonné une expertise limitée à l'examen des fissures dans les murs, dont l'origine et l'étendue nécessitent des constatations techniques.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400316

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de Solidarité Doubs Handicap, contestant son licenciement prononcé le 29 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'employeur, estimant que le retrait de la décision initiale n'était pas définitif et que le recours devait être regardé comme dirigé contre la nouvelle décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le litige opposant M. B, mandataire d’un groupement de maîtrise d’œuvre, à l’Etablissement public d’aménagement de Saint-Etienne (EPASE) concernant des pénalités et des prestations supplémentaires liées à deux marchés de réhabilitation immobilière. Le tribunal a rejeté la contestation des pénalités infligées pour dépassement du seuil de tolérance des coûts, en application des stipulations du CCAP du marché n° 16-009, et a également rejeté la demande de paiement pour prestations supplémentaires. La solution retenue est fondée sur les clauses contractuelles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405387

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bourdin Paysage. Cette mesure vise à décrire et analyser les désordres affectant le système d'arrosage automatique du stade d'Orléans La Source, dont les fuites ont été signalées par la commune à partir de décembre 2021. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer les causes des malfaçons et éclairer un éventuel litige sur les responsabilités liées à l'exécution d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une expertise au contradictoire de la commune d'Orléans, de la société Garden Arrosage (fournisseur), et des sociétés Elydan et Chubb European Group SE, mises en cause.

Avocat : CABINET AXONE DROIT PUBLIC

9 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03486

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306029

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre