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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404077

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Serre Vivante de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209966

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B A épouse D, agent contractuel du groupe hospitalier Seclin-Carvin, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, des vices de procédure et l'absence de matérialité des faits reprochés. Le tribunal a rappelé qu'un agent public ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. En l'espèce, le tribunal a considéré que le motif tiré de l'évolution favorable de la situation sanitaire et des difficultés relationnelles de l'agent était de nature à caractériser un intérêt du service justifiant le non-renouvellement, sans que cela ne constitue une sanction disciplinaire nécessitant les garanties procédurales invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03679

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de six mois (dont deux avec sursis) infligée à M. B, agent de sécurité du centre hospitalier de Tarbes Lourdes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération résultant d'une sanction disciplinaire ne suffisant pas à la caractériser en l'absence de circonstances particulières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Parmain pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment établie par l'association requérante, qui s'est bornée à invoquer l'existence de travaux en cours sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

19 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202879

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B, clinicien hospitalier, qui contestait la résiliation de son contrat par le centre hospitalier Léon Binet pour faute grave. Le requérant invoquait un licenciement abusif, un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de la procédure prévue à l'article R. 6152-715 du code de la santé publique. Le tribunal a rappelé que, même en cas d'illégalité, la responsabilité de l'administration n'est engagée que si une décision identique n'aurait pas pu être prise légalement dans le cadre d'une procédure régulière. En l'espèce, la décision de licenciement était fondée sur des fautes graves (défaut de suivi des protocoles et touchers rectaux injustifiés sur mineurs), et le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité substantielle. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

19 juin 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03112

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301578

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C, médecin de nationalité burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la convention du 2 mai 2023 par laquelle le centre hospitalier de Sens l’a rétrogradé du statut de praticien associé à celui de stagiaire associé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de praticien associé, faute d’être lauréat des épreuves de vérification des connaissances (EVC) prévues à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Il a jugé que l’instruction ministérielle du 13 juillet 2023, invoquée par le requérant, n’était pas opposable à l’administration et ne permettait pas de régulariser sa situation. En conséquence, la modification de son contrat par l’établissement était légalement justifiée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-1901683

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la société Rampa Travaux Publics de sa requête, ainsi que du désistement de la commune de Tournus de ses conclusions reconventionnelles et accessoires, mettant ainsi fin au litige. La procédure, initiée dans le cadre d’un recours de plein contentieux relatif à un marché public de travaux, avait été précédée d’une expertise judiciaire et d’une tentative de médiation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ces désistements par ordonnance. Les frais d’expertise, taxés à 9 980 euros, ont été définitivement mis à la charge de la société Rampa Travaux Publics.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

18 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307108

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Aveyron du 15 septembre 2023 lui notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 108,19 euros pour la période d’août 2021 à mars 2023, ainsi qu’une amende administrative de 450 euros. Le tribunal a relevé d’office que, suite au recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B le 16 novembre 2023, une décision implicite s’était substituée à la décision initiale du 15 septembre 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête en tant qu’elle conteste l’indu, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et de la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : OUTRE DROIT

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502407

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale stable en France. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour ont été écartés.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502455

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que la procédure d'éloignement était régulière et que le préfet pouvait légalement choisir entre une mesure d'éloignement et une remise à un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01834

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502454

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations, malgré son comportement lors de l'audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PROIX

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025