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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROLLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533855

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. B... tendant à la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir l'exécution d'une injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUROLLE

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520700

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet le recours et que la décision implicite était née. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 février 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROLLEAU

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515211

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de l’enregistrer comme conjoint de français et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour le dépôt de son dossier, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

28 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02488

Avocat : MESUROLLE

20 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403024

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. A..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection internationale. La décision préfectorale, fondée sur l’absence de titre de séjour valide, est entachée d’une erreur de fait, le requérant possédant une carte de résident en cours de validité jusqu’en 2032. Le tribunal applique l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de ce document sauf motif impérieux de sécurité ou d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : GROLLEAU

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518989

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé Mme C... des motifs de cessation possibles dans une langue comprise, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROLLEAU

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02112

Avocat : ROLLIN CYRILLE

17 novembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Les Chalets de Pierre Plate, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Gervais-les-Bains à lui verser 24 155,90 euros pour des travaux de réparation d’une conduite d’eau potable. Le tribunal a estimé que cette action, relative à une canalisation située après compteur et liée à l’exécution du contrat de distribution d’eau potable, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifient le service de distribution d’eau potable de service public industriel et commercial, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROLLIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520200

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées (perte d’allocations, risque de perte d’emploi et d’éloignement) ne caractérisent pas une urgence particulière justifiant une intervention sous quarante-huit heures. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROLLEAU

14 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00953

Avocat : AYADI;BELOTTI;PEROLLIER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants sur sa situation financière et sur le caractère circonstancié de sa promesse d'embauche. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, bien que Mme A... ait été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GROLLEAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529536

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant congolais titulaire d’une carte de résident, qui contestait le refus implicite du préfet de police d’enregistrer son changement d’adresse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a également admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GROLLEAU

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526522

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil de manière rétroactive, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GROLLEAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530438

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant déposé sa demande de titre de séjour qu'en mars 2025, sept ans après son entrée en France, et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GROLLEAU

22 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03440

Avocat : MESUROLLE

9 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528569

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'enregistrer le changement d'adresse de M. C..., ressortissant congolais titulaire d'une carte de résident "réfugié" valable à Mayotte. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, qui s'est installé en métropole, ne relève pas d'un simple changement d'adresse mais d'une demande de nouveau titre de séjour, déjà implicitement rejetée. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GROLLEAU

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500210

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision de refus, écartant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable aux Algériens, au profit du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, privés de base légale par voie de conséquence, ont également été écartés.

Avocat : REA-ROLLAND

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de ce document empêchait le requérant de travailler et le plaçait dans une situation de précarité, caractérisant ainsi l'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MESUROLLE

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515660

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme G visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au profit de son enfant mineur F E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'enfant était privé d'un environnement familial en Guinée, ni que sa grand-mère, malade, ou d'autres proches ne pouvaient plus assurer sa prise en charge. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GROLLEAU

26 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent communal, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quatre mois pour avoir détourné des déchets métalliques collectés pendant son service afin d’en tirer un profit personnel. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la sanction, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989, n’était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du comportement professionnel antérieur de l’agent.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

18 septembre 2025• 2ème chambre