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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROMAINEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512975

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un certificat d'accord tacite à une déclaration préalable de travaux. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit les justificatifs de son occupation du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que les moyens invoqués sont par ailleurs manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET ROMAIN TRESSERRES

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.

Avocat : LEANDRI ROMAIN

19 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502406

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de poursuivre cette vie familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VALLIER ROMAIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501561

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé une ressortissante capverdienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, en omettant de prendre en compte sa vie de famille avec son concubin et son enfant né en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 février 2025 qui refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant justifie de motifs exceptionnels, notamment son exercice d'un métier en tension (coffreur) et son intégration professionnelle, ouvrant droit à une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : VALLIER ROMAIN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501965

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne reposait pas sur une inexactitude matérielle des faits et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires visant à obtenir un délai de départ volontaire ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALLIER ROMAIN

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLIER ROMAIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501137

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas établies, notamment concernant la possession d'un passeport valide et la réalité de son hébergement. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : VALLIER ROMAIN

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501568

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas prendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un étranger titulaire d'une carte de résident (ou certificat de résidence de 10 ans) dont le renouvellement a été refusé pour menace grave à l'ordre public. En application des articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le seul régime applicable dans ce cas est celui de l'expulsion, qui offre des garanties procédurales spécifiques. Par conséquent, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : VALLIER ROMAIN

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VALLIER ROMAIN

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

Avocat : SELARL ROMAIN VANNI

22 mai 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502214

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. C, ressortissant moldave, de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La motivation de l'arrêté est jugée insuffisante car elle ne fait pas état de la prise en compte des critères prévus à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal accueille le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou au réexamen de la situation.

Avocat : VALLIER ROMAIN

6 mai 2025• Magistrat Mme GAZEAU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104697

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

24 septembre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203493

Avocat : DURIEU ROMAIN

17 juillet 2024• juge unique (6)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104322

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

4 juin 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2001364

Avocat : ROMAIN

20 février 2024• 5ème Chambre