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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05085

Avocat : TSOUDEROS

20 février 2026• Juge des référés
CAA13
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02530

Avocat : ROSSLER

20 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que les difficultés rencontrées avec la procédure dématérialisée (ANEF) ne caractérisaient pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur, à la motivation de l'arrêté et au respect de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500014

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Schoelcher du 30 octobre 2024, qui reconnaissait l’imputabilité au service de son accident mais limitait la prise en charge des frais médicaux à la date de consolidation fixée au 22 mars 2024. La requérante contestait également l’avis du conseil médical et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute de moyens suffisamment exposés, et que les conclusions dirigées contre l’avis du conseil médical étaient irrecevables car cet avis ne constitue pas un acte faisant grief. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02307

Avocat : ROSELLO

19 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302245

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant définitivement d'exercer des fonctions dans le sport auprès de mineurs. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur les dispositions de l'article L. 212-13 du code des sports, considérant que les faits établis (relation intime avec une mineure initiée à l'insu des parents) justifiaient l'interdiction pour préserver la sécurité morale des pratiquants. Le tribunal a jugé que les griefs de vice de procédure et d'insuffisance de motivation n'étaient pas fondés.

Avocat : ROSE

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506076

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 février 2026• 9ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303997

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la SCI Des Bocages de son recours en annulation contre un permis de construire. Il condamne la requérante à verser 800 euros à la commune de Quesnoy-sur-Deûle au titre des frais non compris dans les dépens. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504564

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à son hébergement en pension de famille. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État aux frais de procédure, fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434095

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Phila Invest, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention volontaire de Mme A..., devenue sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du juge des référés.

Avocat : GENET-SAINTE ROSE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à convoquer un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du dysfonctionnement persistant de la plateforme en ligne et de la situation irrégulière de l'intéressé, et a en conséquence ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Avocat : ROSIN

18 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03469

Avocat : TSOUDEROS

18 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04590

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

18 février 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00137

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

18 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui contestait la non-exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir obtenu le titre sollicité, le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a statué uniquement sur la demande de remboursement des frais non compris dans le dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302034

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 février 2023. Ce dernier lui imposait, sur le fondement du code de l'environnement, de régulariser ses activités de broyage et de transit de déchets inertes (rubriques 2515 et 2517), suspendait ses installations et prononçait une amende de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés d'erreurs sur l'identité et l'adresse, ainsi que l'absence d'activité, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte autre que le code de l'environnement et le code de justice administrative ne soit spécifiquement appliqué pour annuler la décision.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504282

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 juillet 2025, qui refusait son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que son intégration professionnelle et la scolarisation de ses enfants en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que la vie familiale pouvait se poursuivre en Tunisie où réside le père. La décision du préfet n'a donc été entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROSSLER

18 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600270

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 19 avril 2026, et que les difficultés alléguées (accès au crédit, logement, formation) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes applicables incluant l’accord franco-tunisien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSE

18 février 2026