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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise de la demande de titre de séjour de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, en méconnaissance des délais prescrits, constituait un rejet illégal. Elle a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans dans un délai de deux mois, en application des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408687

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SAS Ecole de Condé visant à annuler un permis de construire et de démolir délivré par la maire de Paris. Le tribunal relève d'office l'irrecevabilité de la demande, considérant que la requérante n'a pas démontré avoir un intérêt à agir pour contester le permis de construire, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), ne sont donc pas examinés.

Avocat : GROSSMANN

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505223

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 août 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, estimant que l'absence du conseil de l'intéressé, en arrêt de travail, est sans incidence dès lors que M. B... a été convoqué et n'a pas produit les documents promis dans les délais. Il juge également que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROSSLER

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant algérien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière sans ressources ni possibilité de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602920

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations de précarité administrative et de nécessité d'un logement social pour son fils. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives au doute sérieux et à l'urgence.

Avocat : ROSIN

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600826

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'étant pas dans une situation d'irrégularité immédiate. Il a également considéré que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était un refus d'enregistrement pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513259

Sujet principal : Demande de référé pour obtenir une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte est donné du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, et l'État est condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).

Avocat : ROSIN

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530571

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : NEWROSY

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507128

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à M. B... A... La juridiction a jugé que le refus de renouvellement était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public, et a par conséquent annulé l'ensemble de l'arrêté, y compris l'OQTF et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

3 février 2026• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'aide juridictionnelle provisoire et la modification d'une injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative régissant la procédure de référé.

Avocat : ROSIN

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502779

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de carte de résident. Après que le préfet a produit une pièce attestant de la délivrance de la carte, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable avait été prise le 23 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D... C..., ressortissante tchadienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une carte de séjour valable jusqu’en septembre 2026, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement. Par ailleurs, les conclusions visant l’annulation d’un refus de carte pluriannuelle ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable établie. L’affaire est régie par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a admis provisoirement Mme A... épouse B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La requérante, ressortissante chinoise, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. La solution retenue est que le juge des référés doit apprécier concrètement si la situation présente un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence, sans se prononcer au fond sur la demande d'injonction dans cet extrait.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre