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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408687

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SAS Ecole de Condé visant à annuler un permis de construire et de démolir délivré par la maire de Paris. Le tribunal relève d'office l'irrecevabilité de la demande, considérant que la requérante n'a pas démontré avoir un intérêt à agir pour contester le permis de construire, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au respect du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), ne sont donc pas examinés.

Avocat : GROSSMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505223

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 août 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, estimant que l'absence du conseil de l'intéressé, en arrêt de travail, est sans incidence dès lors que M. B... a été convoqué et n'a pas produit les documents promis dans les délais. Il juge également que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROSSLER

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant algérien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière sans ressources ni possibilité de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602920

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations de précarité administrative et de nécessité d'un logement social pour son fils. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives au doute sérieux et à l'urgence.

Avocat : ROSIN

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600826

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'étant pas dans une situation d'irrégularité immédiate. Il a également considéré que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était un refus d'enregistrement pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513259

Sujet principal : Demande de référé pour obtenir une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte est donné du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, et l'État est condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).

Avocat : ROSIN

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530571

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : NEWROSY

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507128

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à M. B... A... La juridiction a jugé que le refus de renouvellement était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public, et a par conséquent annulé l'ensemble de l'arrêté, y compris l'OQTF et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

3 février 2026• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'aide juridictionnelle provisoire et la modification d'une injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative régissant la procédure de référé.

Avocat : ROSIN

2 février 2026
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600465

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Grenoble, M. B... résidant dans la Drôme. Par une ordonnance du 2 février 2026, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03374

Avocat : GROSSO

2 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05629

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

30 janvier 2026• Juge des référés