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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (article L. 521-2 du code de justice administrative), ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison de l'existence de recours suspensifs contre d'éventuelles mesures d'éloignement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403169

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 qui refusait un titre de séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise dans le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

LEGROS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant la suspension conservatoire d'un enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, car le requérant n'avait pas démontré une situation de détresse financière immédiate. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSET

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601211

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision disciplinaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la discipline dans les établissements d'enseignement supérieur et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

31 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601827

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'attribution par le préfet de la nuance politique « LISTE RASSEMBLEMENT NATIONAL » à une liste municipale. Le juge estime que ce type de décision, relevant de l'organisation du scrutin, n'est pas détachable du contentieux électoral et ne peut donc être contesté avant l'élection, sauf illégalité grave et manifeste. La requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400275

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler sa radiation des cadres de la région Guadeloupe pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la procédure de radiation, fondée sur une absence non justifiée malgré une mise en demeure, était régulière et que le retrait ultérieur de l'acte de réintégration par l'administration était légal. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste.

Avocat : EROSIE

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603526

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte d'emploi du requérant, car celui-ci disposait d'une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604986

**Sujet principal** : Demande de liquidation d'une astreinte provisoire pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour urgence. Il est compétent pour statuer sur la liquidation de l'astreinte, qu'il peut modérer ou supprimer en fonction des diligences de l'administration, mais ne peut pas en modifier le taux si elle est définitive, sauf cas de force majeure. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407774

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que celui-ci n'apportait pas la preuve d'une présence stable et habituelle en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 423-23) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CROSNIER

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603558

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour d'une personne reconnue réfugiée. La requérante s'étant désistée de ces conclusions, le juge a simplement prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504952

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision implicite, estimant que l'administration a méconnu les dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, mariée à un ressortissant français, dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604469

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il est implicitement compétent pour examiner la demande de modification de l'ordonnance initiale (fondée sur l'inexécution par l'administration), mais le dispositif final n'est pas reproduit dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures de référé en cas d'élément nouveau), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409764

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet du Val-de-Marne a délivré à la requérante la carte de séjour temporaire qu'elle demandait, rendant son recours sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de police. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été couverte par une admission à l'aide juridictionnelle totale. Enfin, il rejette la demande de prise en charge des frais d'instance, le requérant ne justifiant pas de frais excédant ceux couverts par l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre au requérant sa carte de séjour "Passeport talent (famille)" dans un délai de huit jours, considérant que le retard de plus d'un an dans la délivrance du titre créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure conservatoire. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en fondant son refus sur des données judiciaires issues du traitement d'antécédents judiciaires qui, en l'espèce, ne pouvaient être consultées pour une enquête administrative relative au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406433

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L.211-2 et L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSSLER

26 mars 2026• 1ère chambre