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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502784

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision finale du tribunal n'est pas incluse dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 3 de la CEDH, et la méconnaissance du droit d'être entendu, entre autres.

Avocat : DA ROS

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503985

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait notamment la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et la rectification de son adresse mail sur le compte ANEF. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406833

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de visiteur de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de modifier une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, injonction restée inexécutée malgré l'échéance du délai imparti. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et en modifiant l'injonction initiale, ordonnant au préfet de délivrer l'attestation sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 21 novembre 2025, soit postérieurement à la date de la requête. La demande a donc été rejetée.

Avocat : ROSIN

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506674

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé remplissant toutes les conditions pour obtenir ce titre après quatre ans de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01427

Avocat : ROSSLER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., ressortissant iranien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de refus à l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme que le silence de l’administration fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, indépendamment des documents provisoires délivrés ultérieurement.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d’urgence a été reconnue, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son emploi en CDI. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise mariée à un Français et mère d'un enfant français. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant gambien ancien mineur isolé. La juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519111

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à une ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant maintenue en situation irrégulière et privée de ses droits attachés à la qualité de réfugiée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à Mme B..., ressortissante malienne reconnue réfugiée. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante étant en situation irrégulière depuis l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction, ce qui compromettait sa formation professionnelle. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme B. dans un délai de trente jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne statuant pas sur sa demande de titre de séjour pour raisons de santé et en ne produisant pas l’avis du collège de médecins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402697

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions du préfet de Vaucluse portant refus de titre de séjour et, pour la dernière, obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancrage associatif et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, faute pour M. A... de démontrer la réalité et l’intensité des liens privés et familiaux allégués ou de justifier d’une procédure irrégulière concernant l’avis médical.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302870

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SCI Arigatai visant à obtenir la prise en compte rétroactive de son option pour l'impôt sur les sociétés (IS) à la date de sa création, le 13 février 2020. La société soutenait avoir valablement exercé cette option via le formulaire M0 et une lettre au SIE, conformément aux articles 206 et 239 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'option pour l'IS ne pouvait être exercée à titre rétroactif et que les formalités requises n'avaient pas été accomplies dans les délais légaux. La solution retenue confirme le refus de l'administration fiscale, en application des articles 206-3-b et 239 du code général des impôts.

Avocat : ROSSI

6 novembre 2025• 1ère chambre